Quand la mémoire se transmet de génération en génération

De récentes études américaines sont arrivées à de conclusions très intéressantes : la transmission de la mémoire pourrait se faire de façon génétique.

Les recherches ont été menées par des scientifiques de l’Université d’Emory, située dans la ville américaine d’Atlanta.

Au fil des générations, des modifications chimiques affectent l’ADN, fixant ainsi certaines informations.

Les expériences, qui ont été menées sur des souris, ont permis d’observer la mémorisation de certaines réactions face à des situations stressantes ou traumatisantes.

Les recherches devraient être approfondies pour affiner les résultats et comprendre la transmission génétique de certains aspects de la mémorisation…

Transmission de la mémoire

Transmission de la mémoire

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Point sur la transmission de la mémoire de génération en génération…

 

Etude sur la transmission génétique de la mémoire

C’est la branche « médecine » de l’Université américaine d’Emory, sise à Atlanta, qui a entrepris des recherches sur la transmission génétique de la mémoire.

Les scientifiques qui se sont penchés dessus sont parvenus à la conclusion que la transmission des souvenirs est possible grâce à des transformations chimiques au niveau de l’ADN.

Les expériences ont été menées sur des souris. Les différents tests ont été entrepris pour observer la transmission d’informations qui ont été acquises à travers des événements choquants et traumatisants.

Dans ce cas précis, les chercheurs se sont penché sur la peur éprouvée en sentant l’odeur de la fleur de cerisier.

Cette peur semble effectivement avoir été transmise de génération en génération chez les souris étudiées.

 

La mémoire : un processus complexe

Les expériences menées par ces scientifiques américains permettent d’émettre différentes hypothèses.

Et surtout, les scientifiques ont pu appréhender la façon dont ce que vit un parent peut avoir un impact sur sa descendance.

Une véritable « base de données » serait alors constituée avant même qu’un individu ne construise une famille.

Plus concrètement, au fil des expériences vécues par les parents, le système nerveux des descendants peut connaître une transformation, aussi bien au niveau de la striction que de sa finalité.

Ce phénomène présente un intérêt médical certain.

Il offre notamment une piste pour l’étude des causes et des facteurs de certaines maladies de la mémoire et de certains troubles neuropsychiatriques comme l’anxiété, les phobies ou encore les problèmes de mémoire post-traumatiques.

Transmission de la mémoire

Transmission de la mémoire

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Si les souvenirs peuvent réellement être transmis de cette manière, on peut supposer que les événements vécus sont « imprimés » au niveau du génome.

De cette manière, les générations à venir peuvent profiter des expériences de leurs aïeux.

Il s’agirait sans aucun doute d’une révolution dans le domaine des recherches.

Aujourd’hui, les scientifiques prévoient de poursuivre et d’approfondir leurs recherches pour savoir comment il est possible des informations puissent se transmettre et qu’est-ce qui se passe au niveau de l’ADN.

Voici une vidéo qui explique le phénomène de mémoire traumatique qui pourrait être amélioré grâce à la transmission génétique des souvenirs :

Tout sur la mémoire : Transmission de la mémoire

Comment mémoriser : la formation et la conservation de vos souvenirs

La moindre chose que vous vivez est enregistrée par votre cerveau et alimente la base de données de votre mémoire.

Aujourd’hui, à l’ère du digital, vous êtes pratiquement bombardé d’informations en tout genre, pas nécessairement utiles.

En même temps, les gadgets high-tech se substituent de plus en plus à votre mémoire. Si bien que vous l’utilisez de moins en moins. Pire encore, vous l’utilisez mal.

Au final, vous avez oublié comment vous souvenir

Il devient impératif de rééduquer votre mémoire. Pour cela, vous devez savoir comment elle fonctionne

Comment mémoriser

Comment mémoriser

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Alors, comment vous souvenir des choses qui vous tiennent à cœur ou dont vous avez besoin ?

 

Comment sont enregistrés les souvenirs ?

Pour améliorer la façon dont vous enregistrez les informations, il est indispensable de comprendre comment ça fonctionne.

D’abord, il faut souligner que cet enregistrement est assuré par un véritable réseau et de nombreuses actions se succèdent : recueil et tri des informations, enregistrement, encodage, stockage puis restitution.

Dans ce processus plutôt complexe, les principales fonctions cognitives sont mises à contribution : la perception, les émotions, le langage sans oublier le raisonnement. À tout cela s’ajoute l’attention et la concentration.

La formation d’un souvenir fait ainsi intervenir plusieurs éléments. Si l’un d’entre eux seulement fait défaut, l’enregistrement peut être altéré.

 

Le processus de mémorisation en trois étapes

Trois aspects de la mémorisation interviennent dans l’enregistrement d’un souvenir.

La toute première interface est la mémoire sensorielle qui est représentée par les organes des sens (vue, ouïe, toucher, goût, odorat).

Le contact avec les informations externes dure à peine quelques secondes. C’est le temps que mettent les organes des sens à envoyer les informations vers le cerveau.

Puis, c’est au tour de la mémoire à court terme d’intervenir. Dans le jargon, on utilise également l’appellation de mémoire de travail ou encore mémoire immédiate.

Cette mémoire peut être considérée comme une zone de transit des informations. Ces dernières y sont stockées de façon temporaire le temps d’être traitées et envoyées vers une mémoire plus stable en fonction de sa pertinence et de son importance.

Vient alors la mémoire à long terme qui accueille justement les données qui vous tiennent à cœur. Celles-ci peuvent y rester des heures, des jours, des années voire toute la vie, à condition que son enregistrement se soit effectué dans les meilleures conditions.

Différents paramètres entrent en ligne de compte : les émotions, la concentration, la motivation et la volonté de bien mémoriser.

Chacun possède d’ailleurs son niveau d’apprentissage et de mémorisation. En outre, il est indispensable d’apprendre à trier les informations que l’on enregistre et à se souvenir uniquement de ce qui est vraiment utile.

 

Comment mémoriser malin ?

Mémoriser malin, c’est enregistrer les informations en faisant preuve d’une « intelligence mnésique ».

Il ne s’agit donc pas d’obtenir la palme de la personne qui est capable de stocker le maximum d’informations en un temps record.

Il s’agit plutôt d’être capable de se souvenir de toutes les données importantes et d’être capable de les restaurer efficacement en cas de besoin.

Cela implique d’adopter une bonne technique de mémorisation. Premièrement, il faut apprendre à accueillir les informations intelligemment.

Activer la mémoire

Activer la mémoire

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Faites intervenir les organes des sens. Par exemple pour vous rappeler du prénom d’une personne, vous allez non seulement observer les traits de son visage, vous allez aussi et surtout faire en sorte de bien écouter le prénom en question et le répéter pour un enregistrement optimal de celui-ci.

L’essentiel est donc que ces points d’entrée des informations soient aussi efficaces que possible.

Prenez, en outre, l’habitude d’exercer votre mémoire avec des activités utiles.

Faites en sorte de mémoriser votre liste de course, de toujours vous souvenir des prénoms des personnes qui croisent votre route ou encore d’apprendre les recettes de vos plats préférés…

Dès le réveil, souvenez-vous des rêves que vous avez faits. Et le soir, avant de dormir, faites une rétrospective de la journée. Mieux encore, écrivez tout dans un journal intime.

Le fait de revivre les événements du jour vous permet de consolider ces derniers tout en entraînant votre mémoire de travail.

La « bonne » méthode de mémorisation, vous allez l’adopter dans la vie de tous les jours, en faire une seconde nature, un réflexe !

Voici justement une vidéo qui propose quelques techniques intéressantes pour améliorer la mémoire :

 

Tout sur la mémoire : Comment mémoriser

Les mystères de la mémoire : comment naissent les souvenirs ?

La mémoire est une fonction cruciale pour l’être humain. Grâce aux souvenirs, vous existez. Vous savez qui vous êtes et votre entourage vous connaît.

C’est tout un processus qui est derrière le stockage de tous ces souvenirs qui forgent votre histoire, qui construisent votre identité.

Tout commence au moment où vous vous faites face à un événement, une situation spécifique. Il peut s’agir de quelque chose de très anodin comme il peut s’agir d’un événement important.

Plus tard, ce moment précis pourrait bien ressurgir en surface, vous rappelant un épisode de votre histoire. Mais comment tout ça est-il est possible ?

Comment naissent les souvenirs

Comment naissent les souvenirs

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Découvrez alors comment naissent les souvenirs et percer ainsi les mystères de la mémoire…

 

La fameuse madeleine de Proust

La madeleine de Proust est un déclencheur ramenant des souvenirs spécifiques à la surface.

Il peut s’agir d’une odeur, d’un objet, d’un son, d’un geste ou encore d’une image qui vous ramène vers un événement marquant du passé.

Dans le roman de Marcel Proust, « A la recherche du temps perdu », une madeleine est donc le déclic : lorsque le narrateur en sent l’odeur, il est directement transporté dans le passé.

La façon dont ces souvenirs ressurgissent semble mystérieuse. En réalité, elle illustre tout simplement les immenses possibilités du cerveau humain.

Derrière ce qui semble un tantinet mystique se cache un processus bien huilé que de nombreux scientifiques s’attachent à décrypter.

Les chercheurs qui se sont penchés sur la mémoire ont découvert plusieurs types de mémoire, notamment la mémoire à court terme et la mémoire à long terme.

Chaque aspect de la mémoire joue un rôle dans la création des souvenirs…

 

La mémoire à court terme

La mémoire à court terme est très importante. Toutes les informations auxquels vous êtes confrontés y transitent.

Et c’est via les organes des sens que ces données sont enregistrées : par les yeux, le nez, les oreilles, la peau ou encore la langue.

L’acquisition des infos est très rapide : de l’ordre de quelques millièmes de secondes. Tous les messages sensoriels parviennent au cerveau mais tous ne vont pas y rester.

Ce qu’il faut comprendre alors, c’est que la mémoire à court terme constitue un « espace de stockage » temporaire où les données ne font que transiter.

A souligner que la mémoire à court terme comprend aussi ce que l’on appelle « mémoire de travail » grâce à laquelle toutes les activités humaines peuvent se faire de façon automatique.

Grâce à cet aspect de la mémorisation, vous pouvez réfléchir, raisonner et faire des associations entre les nombreuses infos qui vous parviennent.

Elle vous permet de comprendre le langage, de reconnaître des objets ou des personnes, de faire fonctionner la logique…

Une fois de plus, il faut souligner le fait que tout se passe très vite.

Par exemple, vous voyez un objet, l’information visuelle est analysée et comparée avec les infos présentes sur votre base de données. Si elle est reconnue, une réaction est déclenchée, et ainsi de suite.

S’il n’y a pas de reconnaissance, deux cas de figure peuvent se présenter. Soit l’information est prise en considération, en fonction de sa pertinence et de son sens ou encore du contexte, soit elle est tout simplement ignorée et envoyée aux oubliettes.

Puis, un nouveau cycle se déclenche en sachant que les autres organes de sens peuvent être mis à contribution.

Enfin, la mémoire à court terme vous permet d’enregistrer temporairement des informations, le temps que celles-ci puissent être exploitées.

Voici une illustration : vous voulez passez une commande au restaurant. Vous lisez la carte et trouvez votre bonheur. Vous mémorisez alors le nom du plat.

Le temps de communiquer celui-ci au serveur, vous l’avez déjà oublié ! Vous auriez de nouveau besoin de jeter un œil au menu pour vous en remémorer.

 

 

Tout sur la mémoire : Les mystères de la mémoire

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Les différentes formes de mémoire : 3 structures principales

Les différentes formes de mémoire peuvent se classer en trois catégories principales. D’abord, la mémoire sensorielle qui capte toutes les informations.

Ensuite, la mémoire à court terme qui s’occupe du traitement. Et, enfin, la mémoire à long terme qui stocke les souvenirs et les connaissances.

Les différentes formes de mémoire 

Les différentes formes de mémoire : 3 structures principales

Quelles sont donc les différentes formes de mémoire ?

Différentes formes de mémoire : la mémoire sensorielle

Parmi les différentes formes de mémoire, la mémoire sensorielle joue un rôle essentiel. Très courte, elle vous permet d’accéder aux différentes informations extérieures.

Ceci se fait par les organes des 5 sens. La mémoire visuelle et la mémoire auditive sont les plus utilisées.

Viennent ensuite les données captées par la peau, la langue ou encore le nez. L’ensemble de tous ces stimuli vous permettent d’identifier chaque information.

La mémoire à court terme

En s’intéressant aux différentes formes de mémoire, on retrouve aussi la mémoire à court terme, aussi appelée mémoire de travail.

Celle-ci est sollicitée continuellement. Cette mémoire immédiate permet de retenir très brièvement une quantité limitée d’informations avant que ces dernières soient traitées.

Très peu de données iront vers la mémoire à long terme. Le reste sera rejeté. Attention, cela ne signifie pas qu’elles n’ont pas été enregistrées. En tout cas, vous n’en avez pas conscience.

La mémoire à long terme

Parmi les formes de mémoire, la mémoire à long terme est particulièrement importante puisque que garderez les informations très longtemps, voire toute votre vie.

C’est à ce niveau que sont stockées vos souvenirs mais aussi les connaissances emmagasinées tout au long de votre vie.

Il s’agit des informations importantes, significatives, pertinentes qui auront un impact certain sur votre histoire, votre personnalité, votre intelligence.

En définitive, la formation de vos souvenirs est le fruit d’un processus spécifique. Vous pourrez ensuite vous créer une base de données pratiquement illimitée.

Chaque jour, vous enrichissez votre mémoire à long terme.

Tout sur la mémoire : Les différentes formes de mémoire

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Mémoire individuelle : cette mémoire qui forge la personnalité

Une mémoire individuelle est une mémoire qui est propre à tout un chacun. Il est pratiquement impossible que deux personnes puissent avoir la même.

Elle est composées de souvenirs et d’expériences vécus tout au long de la vie et qui a forgé la personnalité, la mentalité, les principes…

Mémoire individuelle

Mémoire individuelle : cette mémoire qui forge la personnalité

Qu’est-ce que la mémoire individuelle ?

Mémoire individuelle définition

Par opposition à la mémoire collective, la mémoire individuelle est personnelle. On ne la partage avec personne.

Elle se construit au fil des expériences de la vie, le bien comme le mal. Elle constitue la base même de l’identité de tout un chacun.

Elle se base sur des sensations et des émotions, sur tous les organes des sens : le toucher, l’ouïe, le goût, l’odorat sans oublier la vue.

C’est au sein de la famille que se forment les tout premiers souvenirs. Petit à petit, on fait ses choix, on choisit sa route. On devient plus sélectif.

Ceci n’empêche toutefois pas la vie (le destin) de mettre son grain de sel et « impose » aussi bien des moments de bonheur que des instants de doute et de douleur.

Tout ceci s’inscrit bien sûr dans la mémoire et constituera par la suite comme une alarme qui aide à prendre les bonnes décisions dans tous les domaines.

Se construire grâce à la mémoire individuelle

En fonction de cette mémoire individuelle, un individu cheminera d’une façon spécifique sur le chemin de la vie.

Ses souvenirs lui rappellent les choses qu’il apprécie et celles qui préfèrera éviter.

Et il ne faut pas oublier la mémoire implicite qui agit en arrière-plan.

Ce sont ces informations dont on n’a pas conscience mais qui sont bien présentes dans le cerveau et qui influent sur chaque geste et pensée.

En définitive, la mémoire individuelle s’imprègne de tout. Consciemment, vous avez parfois l’impression de trier les données. En réalité, rien ne lui échappe…

Tout sur la mémoire : Mémoire individuelle

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La mémoire en psychologie cognitive : Comment tester la mémoire ?

La mémoire en psychologie cognitive : cette faculté compte parmi celles qui intéresse la psychologie cognitive.

Dans le but d’évaluer les capacités intellectuelles, la mémoire est testée en faisant appel à des méthodes bien déterminée.

La mémoire en psychologie cognitive

La mémoire en psychologie cognitive : Comment tester la mémoire ?

Découvrez comment est évaluée la mémoire en psychologie cognitive…

La mémoire en psychologie cognitive : tester les capacités mnésiques

Il existe différentes manière de tester la mémoire en psychologie cognitive. Aujourd’hui, nous nous intéressons aux tests dits « directs ».

L’objectif est d’évaluer les capacités mnésiques de façon directe.

Les spécialistes postent des questions sans détour et s’intéressent directement à la mémoire.

Le principe est simple : le sujet doit enregistrer des informations spécifiques. Après un certain délai, il lui est demandé de restituer les données en question.

Quelle que soit la technique d’évaluation, l’objectif reste strictement la même. Il s’agit de détecter les éventuelles failles puis de vérifier si le sujet ne souffre pas d’une maladie dégénérative touchant la mémoire comme Alzheimer.

A souligner que plusieurs tests peuvent être combinés pour affiner les résultats.

Les tests directs de la mémoire en psychologie cognitive.

Dans le domaine de la psychologie cognitive, il est possible de faire la distinction entre plusieurs tests de mémoire. Le rappel libre est sans doute la méthode la plus utilisée.

Cette technique consiste à demander au sujet d’apprendre des données spécifiques. Il peut s’agir de séries de mots ou encore de suites de nombres.

On peut ensuite faire la distinction entre le rappel libre immédiat et le rappel libre immédiat.

La demande de restitution des informations se fait immédiatement ou après un certain laps de temps prédéterminé.

Ici, les tests permettent d’analyser la capacité d’encodage, de stockage et de restitution des informations.

De nombreuses évaluations psychologiques incluent des exercices de rappel libre : le MMSE, le Grober et Buschke ou encore les BEM 144.

Tout sur la mémoire : La mémoire en psychologie cognitive© Stuart Miles – FreeDigitalPhotos.net

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Homeopathie et memoire : utiliser des substances minérales et naturelles pour guérir les troubles mnésiques

Homeopathie et memoire… Peut-être vous demandez-vous quel lien existe entre les deux ?

Eh bien, c’est simple, les troubles mnésiques peuvent être soignés efficacement grâce à un traitement homéopathique.

Homeopathie et memoire

Homeopathie et memoire : utiliser des substances minérales et naturelles pour guérir les troubles mnésiques

Alors, comment et pourquoi homeopathie et memoire sont liés ?

Les troubles de la mémoire, manifestations

Avant de vous parler de la relation entre homeopathie et memoire, je vous rappelle les signes les plus courants des troubles mnésiques.

Les symptômes d’une perte de mémoire sont divers et variés. Ils dépendent de l’origine du problème et de la gravité de celui-ci.

Le patient peut oublier certains épisodes de sa vie, récents ou non. C’est sa mémoire épisodique qui est touchée.

Il est possible qu’il perde la capacité d’enregistrer des nouveaux souvenirs.

Il peut ne plus se rappeler d’un endroit et oublier l’heure ou la date. L’orientation spatio temporelle est affectée.

Une démence peut se manifester.

Le sujet peut avoir des difficultés à s’exprimer et à comprendre ce qu’on lui dit.

Homeopathie et memoire

Voici donc quelques produits homéopathiques que vous pouvez utiliser pour soigner la mémoire :

  • Baryta Carbonita 9 CH est recommandé aux personnes qui souffrent de désorientation spatiale. Prendre trois granules à raison de trois fois quotidiennement ;
  • Lycopodium 9 CH remédie aux troubles de l’expression. Consommer neuf granules à répartir sur trois prises par jour ;
  • Phosphoricum acidum 9 CH soigne les troubles d’ordre psychique et s’avère particulièrement efficace chez les seniors. Il se prend trois fois quotidiennement à raison de trois granules par prise ;
  • Arnacadium oriental 9 CH s’utilise pour pallier aux baisses des performances mnésiques et à la fatigue au niveau psychique. Prendre 9 granules quotidiennement, à prendre en trois prises.

Ces posologies sont données à titre indicatif.

Homeopathie et mémoire sont bien liés et pour en profiter pleinement, demandez conseil à un spécialiste.

Tout sur la mémoire : Homeopathie et memoire© Nuchylee – FreeDigitalPhotos.net

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Differentes memoires : comment vous souvenez-vous des choses et pourquoi ?

Il existe non pas une seule mais différentes memoires.

Votre cerveau en renferme plusieurs types qui assument chacun un rôle qui lui est propre.

En même temps, ces mémoires se conjuguent pour rendre vos facultés intellectuelles plus performantes.

Differentes memoires

Differentes memoires : comment vous souvenez-vous des choses et pourquoi ?

Pour mieux comprendre l’enregistrement d’un souvenir, vous devez d’abord connaître les differentes memoires…

La mémoire selon le modèle de Tulving

Dans un article précédent, je vous ai dévoilé le modèle d’Atkinson et Shiffrin, aujourd’hui, mes explications se basent plutôt sur le modèle de Tulving.

D’après Tulving, votre cerveau intègre cinq systèmes mnésiques.

Ces mémoires forment un tout qui interagissent entre elles mais qui assument chacune leurs propres fonctions.

Vous pouvez ainsi, par exemple, perdre votre mémoire visuelle mais avoir une mémoire de travail opérationnelle.

Les différentes memoires qui interagissent entre elles

Ces differentes memoires sont :

  • La mémoire sensorielle permet au cerveau de mémoriser un élément en quelques secondes grâce à la vision, à l’audition, à l’odorat, au toucher ou au goût.

Elle met ainsi à contribution vos organes des sens qui jouent un rôle de transmetteur de données aux zones du cerveau concernées. Ces dernières analysent les informations et les stockent.

  • La mémoire de travail est relative aux données stockées par la mémoire durant la réalisation d’une tâche.

Si, par exemple, vous lisez cet article, votre mémoire de travail s’active pour comprendre les informations.

Elle analyse, par la suite, ces informations pour mieux les garder à long terme.

Subdivisions de la mémoire à long terme

Parmi les différentes mémoires, la mémoire à long terme est particulièrement importante.

Elle conserve des informations et des compétences destinées à être utilisées plus tard. Elle comprend deux sous-sections :

  • La mémoire explicite ou mémoire déclarative emmagasine les souvenirs conscients dans le cerveau

L’ensemble des compétences et des connaissances scolaires, issues du monde du travail ou de votre milieu socioculturel, se situent dans cette forme de mémoire.

  • La mémoire implicite se trouve hors de la portée de votre conscience. Les automatismes que vous acquerrez pour effectuer certaines tâches sont issus des souvenirs stockés dans cette mémoire dite non déclarative.

Elle concerne les gestes comme marcher, s’asseoir ou conduire une voiture…

Il existe donc differentes memoires et grâce à elles, vous pouvez tracer votre route, votre histoire

Tout sur la mémoire : Differentes memoires© David Castillo Dominici – FreeDigitalPhotos.net

Métamémoire : la connaissance et le contrôle de votre mémoire

Métamémoire ? Vous vous demandez sûrement ce que ça veut dire.

Eh bien, c’est simple : c’est la mémoire de la mémoire.

Métamémoire

Métamémoire : la connaissance et le contrôle de votre mémoire

La métamémoire ou métamnèse, c’est ce que vous savez de la mémoire, de son fonctionnement, de son contrôle…

Métamémoire, connaissance de la mémoire

La métamémoire est, par définition, votre capacité à comprendre la mémoire.

D’un côté, elle concerne votre connaissance du processus de mémorisation et la manière dont vous utilisez votre cerveau pour mieux vous souvenir des choses.

Il s’agit, par exemple, des procédés mnémotechniques que vous avez adoptés après avoir constaté qu’ils facilitent l’enregistrement d’informations.

Métamémoire, gestion de votre mémoire

La méta-mémoire ne concerne pas uniquement la mémoire dans sa globalité mais aussi vos propres souvenirs, enregistrés via les traces mnésiques.

C’est notamment grâce à elle que vous savez que vous avez bien appris une leçon et que vous pouvez faire sereinement face à un examen.

De même, elle vous envoie comme un signal d’alarme lorsque les révisions ne sont pas au point.

Métamémoire : une évolution constante

La métamémoire évolue constamment, au fil des apprentissages et des expériences.

Tout commence dès l’enfance. A cette époque, la mémoire est souvent sélective. Le processus de mémorisation n’est pas encore totalement au point.

Au fil des années, l’enfant traite mieux les informations.

Il devient capable de mettre en place (consciemment ou non) des techniques pour encoder et récupérer les informations de façon optimale.

Peu à peu, il acquiert la fameuse métamnèse ou connaissance de la (sa) mémoire.

L’évolution continue durant toute l’adolescence, et se poursuit parfois pendant l’âge adulte.

Après dix ans, l’enfant commence à connaître ses limites et adopter des techniques de mémorisation en connaissance de cause.

Les stratégies de la métamémoire

Au fur et à mesure que le temps passe, la métamémoire se perfectionne donc. Voici quelques stratégies qui se développent depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte :

  • Les indices aident à mieux se souvenir ;
  • Il est plus facile de se rappeler des objets et lieux familiers ;
  • Une liste courte est plus aisée à mémoriser qu’une liste à n’en plus finir ;
  • La répétition améliore le stockage des informations ;
  • Catégorisation des données…

Avez-vous développé l’une ou plusieurs de ces stratégies ? Votre métamémoire est-elle au top ?

Tout sur la mémoire : Métamémoire © Nokhoog – Buchachon – FreeDigitalPhotos.net

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La mémoire procédurale, une mémoire qui résiste à la maladie d’Alzheimer

La memoire procedurale est une mémoire automatique qui rassemble les savoir-faire et les capacités motrices.

C’est grâce à elle que nous savons marcher, nager, conduire une voiture, écrire, lire…

Chez une personne souffrant de la maladie d’Alzheimer, de nombreux troubles mnésiques apparaissent mais cette mémoire reste opérationnelle longtemps.

La memoire procedurale

La mémoire procédurale, une mémoire qui résiste à la maladie d’Alzheimer

Quelle est donc cette mémoire procédurale qui résiste bien à la maladie d’Alzheimer ?

La memoire procedurale, définition

Pour rappel, la mémoire procédurale tous les processus inconscients appris tout au long de la vie. C’est une composante de la mémoire implicite.

L’automatisme d’aujourd’hui résulte d’apprentissages passés grâce auxquels on peut faire des choses sans réfléchir.

Chanter, parler sa langue maternelle, faire du vélo, taper sur un clavier à l’aveuglette…

L’autonomie dans la vie quotidienne serait ultra difficile sans cette mémoire étant donné que celle-ci intervient à chaque seconde.

La mémoire procédurale résiste à la maladie d’Alzheimer

De nombreuses études ont permis de démontrer que la memoire procedurale est très bien préservée chez les personnes atteintes d’Alzheimer.

Ainsi, le patient continue d’être capable de tricoter sans toutefois reconnaître des aiguilles et une pelote de laine.

De même, il peut jouer aux échecs sans réfléchir en étant pourtant incapable de nommer chaque pièce qui compose l’échiquier.

Il peut s’habiller tout seul mais ne peut pas se rappeler ce qu’un est un pantalon, une chemise ou encore une robe.

Il y a également les sujets qui savent parfaitement chanter mais qui ont pourtant du mal à aligner correctement des phrases.

Test de la mémoire procédurale

Il existe plusieurs tests permettant d’évaluer la memoire procedurale.

Les praticiens utilisent généralement des tests de capacités motrices comme l’observation de cibles en mouvement.

Chez un sujet « sain », le temps de réaction diminue à chaque fois. Chez une personne dont la mémoire procédurale est altérée, celui-ci reste constante.

Un autre test est celui de la lecture à travers un miroir. Au fur et à mesure, l’aptitude à lire à l’envers s’améliore.

Pour que la memoire procedurale soit plus performante, lisez, apprenez de nouvelles choses, faites des mots croisés ou du sudoku. Bref, entraînez constamment votre cerveau !

Tout sur la mémoire : La memoire procedurale

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