Démence et perte de mémoire : à quel moment faut-il s’inquiéter ?

La mémoire peut flancher à n’importe quel moment.

Vous avez oublié vos clés, l’anniversaire de votre époux(se), de faire des courses importantes, de passer au pressing récupérer des vêtements ?

Toutes ces anecdotes peuvent arriver à tout le monde. Et les oublis ont tendance à devenir de plus en plus fréquents avec l’âge.

Mais à quel moment parle-t-on de démence ? Dans tous les cas, certaines pertes de mémoire doivent être prises plus au sérieux.

Démence et perte de mémoire

Démence et perte de mémoire

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Alors, à quel moment faut-il s’inquiéter en cas de perte de mémoire ? Quand est-il question de démence ?

 

Manifestations de la démence et de la perte de mémoire

Oublier quelque chose de temps à autre est un phénomène courant voire assez banal chez l’être humain : les troubles de la mémoire bénins touchent de nombreuses personnes.

Et généralement, ces manifestations accompagnent le processus normal du vieillissement.

Néanmoins, lorsque l’oubli devient fréquent au point de chambouler vos activités quotidiennes ou même de vous mettre en danger (vous ne vous rappelez plus l’adresse de votre maison), ces pertes de mémoire sont plus graves.

Il est alors question de démence ou, dans de termes plus scientifiques, de trouble neurocognitif majeur. La forme la plus fréquente étant la maladie d’Alzheimer.

Les principaux types de démence connus sont : la maladie d’Alzheimer, la démence fronto-temporale, l’aphasie progressive et la démence à corps de Lewy.

 

Les manifestations d’une démence

Ayant des origines diverses, les démences peuvent se manifester de différentes manières.

Cependant, les critères principaux qui permettent de diagnostiquer de tels troubles neurologiques sont à peu près les mêmes.

Différents types de démences

Différents types de démences

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On retrouve régulièrement les deux symptômes suivants :

– une perte de mémoire ayant des impacts sur la capacité à apprendre de nouvelles informations et sur la restitution de certaines informations déjà acquises ;

– une altération des fonctions cognitives.

Concernant l’altération des fonctions cognitives, la personne atteinte de démence peut présenter des difficultés à s’exprimer correctement : il lui devient par exemple difficile de désigner les choses ou les personnes par leur nom.

Ou alors, elle parvient tout de même à s’exprimer, mais utilise des expressions vagues et/ou difficiles à comprendre.

Dans certains cas, le sujet n’a aucun mal à parler en alignant de longues phrases, cependant, elle a des difficultés à exprimer ses idées. Dans tous les cas, la démence engendre ici une perturbation du langage.

Chez certains, les changements cognitifs se manifestent par une difficulté ou une incapacité à exécuter des gestes banals, impliquant les fonctions motrices, alors que ces dernières semblent indemnes.

La démence occasionne ainsi ce que l’on appelle une apraxie qui peut dorénavant empêcher l’individu de s’adonner tout seul à des activités motrices, comme s’habiller ou se laver.

Ce trouble neurocognitif peut alors mener à une perte de mémoire plus sévère au point que le sujet ne parvienne plus à distinguer et identifier certains objets ou même certaines personnes, y compris ses proches. Il s’agit ici d’agnosie.

Dans d’autres cas, l’individu souffrant de démence finit par ne plus être capable d’avoir des pensées abstraites.

D’où l’impossibilité de traiter de nouvelles informations ou qui paraissent désormais toujours trop compliquées. Du coup, le sujet limite aussi le contenu de sa pensée.

Parfois, la démence se traduit en plus par des sautes d’humeur, des troubles du sommeil, des délires, des hallucinations en tout genre ou encore par le stress.

En tout cas, le patient n’est plus lui-même. Il n’est plus que l’ombre de lui-même…

Voici une vidéo qui présente les différents types de démence et les diagnostics :

 

A quoi sont dues la démence et la perte de mémoire ?

Les origines de la démence sont diverses. Pour sa part, sa forme la plus connue, Alzheimer, résulte d’une accumulation anormale d’éléments chimiques dans le cerveau.

Mais il existe diverses causes possibles de démence. Ça peut être :

  • des habitudes réversibles comme une médication agissant sur le cerveau (prise de somnifères, d’antidépresseurs ou encore d’anxiolytiques) ;
  • les apnées du sommeil, la fatigue, le stress, la dépression ou encore des situations choquantes ou traumatisantes, le tabac, l’alcool et la drogue ;
  • une mauvaise alimentation engendrant une carence en vitamines B1 et B12 peut aussi mener à une démence et une perte de mémoire ;
  • des maladies, pour ne citer que : la maladie de Parkinson, de Huntington, les maladies endocriniennes, immunitaires, hépatiques métaboliques (comme la maladie de Kufs), les maladies infectieuses dont le VIH ou la syphilis, les affections médicales comme les traumatismes crâniens sans oublier les maladies neurologiques ;
  • une intervention chirurgicale majeure ;
  • un manque d’oxygène au niveau du cerveau.

 

Démence et perte de mémoire : quels traitements ?

La forme la plus fréquente de démence, la maladie d’Alzheimer, reste à ce jour incurable.

Néanmoins, des solutions sont proposées dans le but d’en atténuer les conséquences, comme les activités qui stimulent la mémoire.

Sinon, par rapport aux autres types de démence, le traitement préconisé dépend de l’origine du problème.

Traitement d'une démence

Traitement d’une démence

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Quoi qu’il en soit, la première étape en vue d’un traitement consiste à consulter un médecin.

Celui-ci procède à une évaluation médicale afin de définir la cause du trouble existant et en mesurer la gravité.

Le traitement varie également selon le stade de la démence : celle-ci peut être stable, en progression ou en rémission.

Puis, en fonction de l’origine du problème, une rééducation peut être mise en place pour minimiser les effets de la maladie et renforcer la mémoire ainsi que les fonctions cognitives intactes.

Dans le cas où ce trouble neurocognitif est la conséquence d’une addiction au tabac, à l’alcool ou à la drogue, le traitement passe avant tout par un sevrage.

 

En définitive, une démence est une pathologie assez grave dont les symptômes ne doivent pas être négligés.

En cas de perte de mémoire inhabituelle, il est recommandé de consulter sans attendre.

Le médecin saura évaluer la situation et déterminer le traitement le mieux adapté en fonction du cas.

Tout sur la mémoire : Démence et perte de mémoire

Démence causes : les effets du tabagisme et de l’alcoolisme

En matière de démence causes, on retrouve le tabagisme et l’alcoolisme qui constituent des facteurs de risque à ne pas négliger.

Eh oui : fumer et boire altère progressivement mais sournoisement les capacités cérébrales…

Démence causes

Démence causes : les effets du tabagisme et de l’alcoolisme

Point sur deux facteurs qui favorisent l’apparition d’une démence

Démence causes : les échos d’une étude américaine

Quand il est question de démence causes, il faut aussi penser à l’alcoolisme et au tabagisme. On savait déjà que ces addictions sont mauvaises pour la santé.

Une récente recherche américaine démontre qu’elles ont aussi des répercussions sur le cerveau et augmenter les risques de démence.

Cette étude menée par des scientifiques d’une université de Californie. Celle-ci a porté sur 1 600 individus qui ont été invités à répondre à un questionnaire.

L’objectif étant de mettre en avant leurs mauvaises habitudes, par rapport à leur mode de vie.

Après 7 années, les mêmes personnes ont de nouveau été contactées afin de passer des scanners cérébraux et des tests de QI. A souligner que la moitié d’entre eux est âgé de moins de 50 ans.

Causes de démence : les méfaits de l’alcoolisme et du tabagisme

Cette étude américaine a donc révélé de nouvelles informations sur les causes de démence.

L’objectif des analyses et tests soumis aux participants 7 ans après le premier contact est de détecter les éventuels signes de démence.

Trois zones cérébrales ont été observées : l’hippocampe, le cortex cingulaire postérieur et le lobe quadrilatère de Foville.

Ces parties du cerveau interviennent toutes dans la mémorisation et l’enregistrement de données.

  • Ainsi, les scientifiques ont fait des découvertes intéressantes :
  • L’obésité et le fait de boire sont liés à un cerveau de plus petite taille ;
  • Le fait de fumer et l’obésité sont liés à un cortex supérieur moins volumineux ;
  • L’alcool et la cigarette ont un impact négatif sur l’hippocampe

Voilà donc des raisons supplémentaires d’éviter l’alcool et la cigarette. En plus d’éviter des problèmes de santé, vous préservez vos capacités cérébrales.

Tout sur la mémoire : Démence causes

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Démence alcoolique définition d’une maladie qui détruit la mémoire

La démence alcoolique est, par définition, une démence causée par l’abus de boissons alcoolisées.

C’est une pathologie se caractérisant par des problèmes cognitifs sévères étroitement liés à la consommation excessive d’alcool.

Démence alcoolique définition

Démence alcoolique définition d’une maladie qui détruit la mémoire

Découvrez alors la démence alcoolique définition…

Démence alcoolique définition

Une démence alcoolique se manifeste par des problèmes cognitifs lesquels sont liés/associés à la consommation d’alcool.

Sa définition reste assez ambiguë. Et l’expression est utilisée pour désigner deux types de démence :

D’abord, on retrouve celle qui est causée par l’alcoolisme, plus précisément par la neurotoxicité de la boisson qui est consommée de façon excessive.

Ensuite, il y a ces personnes qui, d’un côté, souffrent d’une démence et, d’un autre, boivent régulièrement des quantités importantes d’alcool.

Manifestations de la démence alcoolique

Une démence alcoolique se caractérise par une diminution progressive des capacités intellectuelles. Le patient affiche également une altération de sa volonté et de sa faculté à penser.

A ses débuts, cette démence reste réversible à condition de cesser l’abus d’alcool.

Néanmoins, si le patient concerné continue de boire, la démence devient pathologique.

A noter, par ailleurs, que la démence alcoolique peut être consécutive à un syndrome de Korsakoff qui s’accompagne d’importants problèmes de mémoire.

Le diagnostic d’une démence alcoolique

Le diagnostic de la démence alcoolique ne se base pas sur des facteurs précis et permanents.

Cette pathologie est suspectée lorsqu’un buveur est sujet à des problèmes cognitifs et que ceux-ci subsistent même après deux mois sans un seul verre.

Ces troubles font généralement leur apparition 3 ans après l’intoxication (ce qui correspond à une consommation de plus de 28 ou 35 verres par semaine (respectivement pour une femme ou pour un homme).

La démence est d’autant plus probable lorsque le sujet souffre de problèmes au niveau des intestins, du pancréas ou encore des reins.

Un examen plus approfondi est nécessaire dans le cas où des problèmes neurologiques et des troubles du langage sont également constatés.

Tout sur la mémoire : Démence alcoolique définition

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Démence type Alzheimer : les symptômes d’un trouble qui affecte la mémoire

Une démence type Alzheimer est une maladie qui se caractérise par une perte progressive des facultés de mémorisation.

Il est important de savoir détecter les symptômes dès le début de la pathologie pour prendre les mesures qui s’imposent.

Il est notamment possible d’améliorer le quotidien des patients et de freiner l’évolution d’Alzheimer.

Démence type Alzheimer

Démence type Alzheimer : les symptômes d’un trouble qui affecte la mémoire

Comment reconnaître une démence type Alzheimer ?

La démence type Alzheimer

On parle de démence type Alzheimer pour désigner les symptômes de cette maladie (l’Alzheimer).

Cette démence évolutive est caractérisée par des problèmes de mémoire mais aussi des troubles du langage et une altération des capacités intellectuelles.

Les personnes concernées sont sujets à des petits oublis qui passent inaperçus, dans un premier temps.

Pour l’entourage, rien ne change. Mais pour les patients, ça peut être vécu comme un vrai drame et certains peuvent être envahis par l’angoisse et la déprime.

Maladie d’Alzheimer : progression

Avec la démence type Alzheimer, les symptômes ne sont jamais stables et ne cessent de s’aggraver.

La perte de mémoire devient plus importante et les patients ne se rappellent plus des événements les plus récents.

Pour l’instant, la mémoire des événements anciens reste intacte. Par contre, les malades d’Alzheimer peuvent souffrir d’une désorientation dans le temps et dans l’espace.

Ils peuvent se perdre même dans des lieux qu’ils connaissaient très bien. Les repères temporels se perdent aussi.

Il est, par ailleurs possible que certains traits de personnalité soient accentués. Les colériques le sont encore plus tandis que les patients moroses peuvent devenir dépressifs.

Viennent ensuite les problèmes de langage : le patient a des difficultés à trouver ses mots et ne comprend plus très bien son entourage.

Puis les facultés de raisonnement sont touchées et la prise d’initiative devient impossible.

Démence type Alzheimer : quand la maladie est bien installée.

Lorsque la maladie d’Alzheimer est avancée, les petits gestes du quotidien deviennent impossibles à exécuter. La perte d’autonomie est inévitable.

Vers la fin de la maladie, le patient est désorganisé et souffre de confusion mentale grave. Il est alors victime d’hallucinations.

Une assistance permanente devient indispensable. En effet, le malade oublie de manger et ne contrôle plus certaines fonctions essentielles de son corps.

Après avoir perdu ses facultés physiques et mentales, le patient décède.

Tout sur la mémoire : démence type Alzheimer © FreeDigitalPhotos.net

Demence parkinsonienne et troubles cognitifs

La demence parkinsonienne est tout simplement une démence qui accompagne une maladie de Parkinson.

Bien que cette pathologie ait principalement des répercussions motrices, les déficits cognitifs peuvent apparaître au stade avancé et chez certains patients.

Demence parkinsonienne

Demence parkinsonienne et troubles cognitifs

Comment se manifeste donc la demence parkinsonienne et quels sont les effets négatifs sur la mémoire ?

Evolution de Parkinson et démence

La démence parkinsonienne n’apparaît pas de façon systématique. En effet, toutes les personnes atteintes de cette démence n’en souffrent pas systématiquement.

En outre, la maladie de Parkinson évolue plutôt lentement.

Toutefois, elle finit par s’aggraver et le stade final est atteint après une période de dix à quinze ans environs.

Chez certains patients, environ 30 % des cas, la pathologie évolue vers la démence qui altère non seulement le psychisme mais aussi les fonctions cognitives dont la mémoire.

Concernant les facteurs risques, l’âge se trouve en tête de liste. Par contre, aucun lien n’a été établi jusqu’ici avec un facteur environnemental.

Il n’existe pas de interrelation prouvée entre l’apparition de la démence et le diabète, l’hypertension ou les traumas crâniens.

Les symptômes de la demence parkinsonienne

La demence parkinsonienne s’accompagne dont de troubles cognitifs. Ces derniers apparaissent généralement à un stade avancé mais il est possible de les constater plus tôt.

Les symptômes sont alors comparables à ceux de la maladie d’Alzheimer. Aux pertes de mémoire et aux désorientations spatio-temporelles s’ajoutent d’autres signes.

Citons notamment la dépression et les troubles extrapyramidaux. Le sujet peut aussi délirer et se montrer extrêmement confus.

A souligner, par ailleurs, que les problèmes de mémoire pourraient être dus à la prise de certains médicaments.

Ou alors le patient en souffrait déjà avant le traitement médicamenteux de la maladie de Parkinson.

Face à la demence parkinsonienne, une prise en charge adaptée est de mise. Dans les cas les plus graves, le placement dans un établissement spécialisé est inévitable.

Tout sur la mémoire : Demence parkinsonienne

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Démence vasculaire définition : causes, symptômes et traitement

Démence vasculaire définition…

Cette maladie se manifeste par une dégénérescence des fonctions cérébrales, dont la cause est d’origine vasculaire.

Survenant surtout chez les personnes âgées, elle apparaît de façon soudaine et non progressive comme c’est le cas pour la maladie d’Alzheimer.

Démence vasculaire définition

Démence vasculaire définition : causes, symptômes et traitement

Démence vasculaire définition… Découvrez les causes de la pathologie, ses manifestations et les traitements envisageables…

Démence vasculaire définition : les causes

Si la démence vasculaire se résume en un déclin des capacités mentales, ce type de maladie est surtout causé par les accidents vasculaires.

Les AVC touchent certaines cellules du cerveau, entraînant leur dysfonctionnement.

Ces accidents peuvent être provoqués par une rupture d’un vaisseau sanguin au niveau du cerveau pour par une oblitération par un caillot de sang.

Dans les deux cas, la cause de la dégénérescence cérébrale se situe au niveau de la circulation sanguine.

Démence vasculaire définition : les symptômes

La définition de la démence vasculaire se comprend plus facilement à travers ses symptômes.

La personne atteinte d’une telle pathologie peut perdre ses facultés cognitives, dont la mémoire.

D’autres signes peuvent se manifester : non-contrôle de la vessie ou des intestins ou encore diminution voire perte de l’acuité visuelle.

Des changements d’humeur brutaux ainsi que des crises soudaines sans motif peuvent aussi être constatés.

Dans les cas les plus graves, le malade peut être paralysé.

A noter que ce type de maladie survient souvent subitement, contrairement aux autres démences comme Alzheimer.

Traitement de ce type de démence

Si les symptômes de la démence vasculaire définition peuvent être atténués, les lésions cérébrales ne sont pas (encore) réversibles.

Il existe, en outre, des moyens de minimiser les risques, dont le contrôle de l’hypertension artérielle, le taux de cholestérol ainsi que la prévention du diabète.

Ceux-ci constituent, en effet, des éléments directement liés à la démence vasculaire définition, contribuant à l’apparition de la maladie.

Tout sur la mémoire : Démence vasculaire définition

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Demence frontotemporale : atteinte des capacités cognitives

On parle moins souvent de la demence frontotemporale que de la maladie d’Alzheimer.

Et pourtant, pour 10 cas d’Alzheimer, on retrouve un cas de démence frontale.

D’ailleurs, les deux pathologies présentent certaines caractéristiques communes, dont la perte de mémoire.

Demence frontotemporale

Demence frontotemporale : atteinte des capacités cognitives

Comment la demence frontotemporale se répercute-t-elle sur la mémoire ?

Démence frontotemporale : atteinte des fonctions cognitives

La démence fronto temporale se caractérise par une altération des capacités cognitives. A noter, par ailleurs, que le patient ne se rend pas compte de son état.

Il oublie involontairement qu’il est malade, souffrant ainsi d’anosognosie !

Concrètement, le malade est incapable de planifier ses activités au quotidien.

Il souffre, par ailleurs, de perte de mémoire. Il s’agit le plus souvent d’une impossibilité de se rappeler des souvenirs anciens.

Parfois, la mémoire procédurale est aussi atteinte. A noter que celle-ci reste intacte dans le cas de la maladie d’Alzheimer.

En tout cas, le patient oublie d’abord, les événements anciens avant les événements plus récents. A constater aussi que les oublis se font de manière inverse par rapport à un cas d’Alzheimer.

Il est possible que la personne souffrant de démence se mette à inventer des choses.

Enfin, sa communication verbale n’est plus la même. Elle a dû mal à s’exprimer : réduction du langage, difficulté à trouver du vocabulaire…

Demence frontotemporale : troubles du comportement

Une personne qui souffre de démence fronto-temporale change radicalement de tempérament.

Elle devient apathique et se replie sur elle-même. Elle ne s’intéresse plus du tout à sa vie en général. Elle est souvent triste, à la limite de la dépression et se plaint de diverses douleurs physiques.

Le patient devient obsédé du moindre détail et apprécie une routine stricte dans ses actions quotidiennes.

Il est possible que des changements significatifs soient constatés du point de vue alimentaire. Certains sujets prennent du poids et leurs goûts changent.

Il devient impulsif et il a du mal à se concentrer. Certains font preuve d’agressivité voire de violence.

Dans les cas les plus graves, des hallucinations peuvent apparaître.

La demence frontotemporale existe un traitement adapté et le patient a parfois besoin d’être admis dans un centre spécifique.

Tout sur la mémoire : Demence frontotemporale© sheelamohan – FreeDigitalPhotos.net

Demence vasculaire : une mauvaise circulation du sang provoque des trous de mémoire

Après la démence pugilistique, celle de Korsakoff et la démence sénile de type Alzheimer, je vous présente la demence vasculaire.

Cette maladie engendre son lot de conséquences au niveau psychologique, physique et dans l’entourage du sujet qui en souffre.

Demence vasculaire

Demence vasculaire : une mauvaise circulation du sang provoque des trous de mémoire

La demence vasculaire affecte le cerveau et certaines facultés indispensables comme la mémoire…

La démence vasculaire, définition

La demence vasculaire est une maladie du cerveau non dégénérative qui entraîne un dysfonctionnement des capacités cognitives et provoque des pertes de mémoire.

Ces conséquences sont dues à un manque d’oxygénation au niveau de certaines régions du cerveau.

Les causes possibles sont nombreuses :

  • Des anomalies des vaisseaux artériels du cerveau ;
  • Une brusque défaillance cardiaque entraînant une chute du débit sanguin au niveau du cerveau ;
  • Une hémorragie.

La démence vasculaire cérébrale constitue la seconde cause de démence après la maladie d’Alzheimer.

Les symptômes de la demence vasculaire

Les signes des démences vasculaires sont très hétérogènes mais il existe quand même quelques points communs chez les victimes.

Au niveau de tous les patients qui en souffrent, on enregistre des troubles de l’humeur incontrôlables.

La détérioration progressive des facultés intellectuelles constitue aussi un second symptôme commun.

On constate des troubles de l’orientation temporo spatiale ou de la parole ainsi que des accès de perte de mémoire temporaire.

Sur le plan physique, le sujet peut présenter des incontinences urinaires et des difficultés de déglutition.

Le traitement de la demence vasculaire

Il n’existe aucun traitement contre la demence vasculaire connu à ce jour.

Il est toutefois possible de prévenir son apparition en effectuant un contrôle régulier de la tension artérielle.

Une hyperpression pourrait, en effet, causer une hémorragie au niveau de la région cervicale.

Le contrôle du diabète et du taux de cholestérol est aussi conseillé, ce sont des facteurs de manque d’oxygénation du cerveau responsable de la demence vasculaire.

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Demence pugilistique : des traumatismes crâniens à répétition détériorent la mémoire

La demence pugilistique ? Ce n’est pas le propre des boxeurs. En recevant des coups répétés sur la tête, vous courrez aussi le risque d’en souffrir.

Ce traumatisme emmène avec lui ses lots de conséquence sur la mémoire mais aussi sur le physique.

Apprendre à éviter cette forme de démence constitue ainsi une sage décision.

Demence pugilistique

Demence pugilistique : des traumatismes crâniens à répétition détériorent la mémoire

La demence pugilistique est un trouble causé par des traumatismes crâniens répétés…

La demence pugilistique, définition

Aussi appelé syndrome du Boxeur traumatisant chronique ou encéphalopathie, ce traumatisme apparaît chez un individu ayant été fréquemment frappé sur la tête.

Il peut aussi concerner une personne ayant subi à une blessure de cerveau traumatisante.

La demence pugilistique entraîne des problèmes au niveau du mémoire à long terme.

À noter qu’un syndrome démentiel progressif peut se déclarer plusieurs années après le traumatisme : une dizaine d’années peuvent passer avant que la maladie ne se déclare.

Ce dernier entraîne alors des modifications au niveau de la tête et du cerveau : perte neuronale dans le cervelet, dégénérescence au niveau des nerfs, etc.

Diagnostiquer la demence pugilistique

Les symptômes de la demence pugilistique peuvent être décelés à partir d’une perte de mémoire subite et/ou d’une affectation de la mémoire à long terme.

Les troubles mnésiques varient en fonction de la zone du cerveau qui a été affectée.

Des troubles des fonctions de mémorisation, des troubles de la personnalité, une déficience intellectuelle et une grande irritabilité accompagnent aussi souvent ce genre de trouble.

Bien souvent, la demence pugilistique est difficile à dépister, car le patient peut présenter des symptômes avoisinant la maladie d’Alzheimer.

Le traitement de la demence pugilistique

Aucun traitement n’a encore été trouvé à l’heure actuelle pour traiter cette forme de démence.

Par contre, il est possible de la prévenir : toujours protéger la tête des éventuels coups.

Ce conseil qui peut paraître anodin, mais qui s’avère très précieux et vous éviterez de souffrir d’une demence pugilistique !

Tout sur la mémoire : Demence pugilistique

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