Demence frontale : une autre maladie dégénérative qui finit par détruire la mémoire

Après la démence mixte et la démence sémantique, je vous présente la demence frontale.

Alzheimer est la plus connue des maladies de ce type mais ce n’est pas la seule qui s’attaque irrémédiablement à la mémoire. Celle-ci en est aussi une…

Demence frontale

Demence frontale : une autre maladie dégénérative qui finit par détruire la mémoire

Découvrez tout sur la demence frontale…

Démence frontale, définition

La demence frontale, aussi appelée démence fronto-temporale est une maladie qui se présente par des troubles cognitifs.

Le comportement et l’humeur sont les premiers touchés. A cause de cela, les premiers symptômes sont souvent confondus avec une dépression.

Le langage est ensuite atteint : le patient souffre de manque de mot. Plus tard, il ne parviendra plus à parler convenablement.

En dernier lieu, les fonctions cognitives sont touchées.

Les demences frontales sont causées par une dégénérescence du lobe pariétal ou du lobe frontal. Elles représentent près d’un dixième des démences.

Démence frontale, symptômes

Les symptômes de la demence frontale dépendent du stade de la pathologie.

En ce qui concerne le comportement, le patient affiche un tempérament instable. Il est irrité et ne parvient pas à maîtriser ses émotions.

Il peut être tantôt triste tantôt très joyeux.

Au fur et à mesure que la maladie progresse, le sujet se néglige. Son apparence physique et son style vestimentaire laissent à désirer.

Le patient finit par ne plus s’intéresser à rien, à s’isoler et à devenir totalement apathique.

Lorsque la maladie est avancée, les fonctions cognitives sont donc affectés. En ce qui concerne la mémoire, le sujet oublie d’abord les événements lointains puis les événements plus récents.

Il se peut également qu’il invente des choses.

De façon générale, le patient « oublie » qu’il est malade, souffrant ainsi d’anosognosie.

Diagnostic et traitement de la demence frontale

C’est le médecin qui détecte les signes d’une demence frontale. Un neurologue ou un neuropsychiatre confirme et/ou pose le diagnostic.

Une confirmation via un scanner ou une IRM cérébrale est à envisager.

En ce qui concerne le traitement, celui-ci dépend des symptômes. Le praticien peut prescrire des médicaments pour réguler l’humeur.

Parallèlement, un travail est fait pour préserver les fonctions cognitives.

Le sujet finit par perdre toute son autonomie, la vie dans un établissement spécialisé constitue une alternative pratique autant pour le malade que pour sa famille.

Le plus important, dans le cas d’une demence frontale, c’est d’établir précocement le diagnostic et de mettre en place une prise en charge adaptée.

Tout sur la mémoire : Demence frontale© Supakitmod – FreeDigitalPhotos.net

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3 réflexions au sujet de « Demence frontale : une autre maladie dégénérative qui finit par détruire la mémoire »

  1. j,ai une de mes soeurs qui a cette maladie et j’en suis très peiner, car elle se répète souvent et des fois elle est agressive , elle est hospitaliser car elle avait dit a sa bru je vais me suicider donc sa bru a fait venir la police pour la conduire a l’hôpital car de elle-même ça aurait pas marcher . Je lui ai rendu visite hier et elle reste persuader qu’elle va sortir de l’hôpital pour retourner chez elle . Je vous remercie de m’avoir lu. Diane

    • merci de m’avoir repondu les urgences, lhopital… je connais ce que je cherche c est un etablissement specialise a toulouse pour les « precoces » bernard ne peut se retrouver avec des personnes agees de 90 et plus en fait ils le laissent errer dans les couloirs, il tombe se relève seul de temps en temps un psy essaie de lui parler mais il ne repond que par oui ou non on m’a dit que cahors et leym étaient des deserts medicaux c’est le personnel médical qui me l’a dit, donc j’en ai deduis qu’ils ne pouvaient rien faire

  2. mon mari bernard a 60 ans a la suite d’un burn out il a « fait » une demence frontale arrives en septembre du nord pour notre retraite, il a fait 8 établissements orpea urgence leym etc je cherche pour lui un établissement ou il se trouvera avec des gens de son age et pas des 90 ans comme a l’orpea qui attendent la mort calmement on m’a parlé d’un etablissement à toulouse pour les « precoces » pouvez-vous m’aider merci brigitte mouille

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