Trous de mémoire : des phénomènes normaux !

Tout le monde a souffert de trous de mémoire à un moment ou à un autre. Il n’y a vraiment pas de quoi s’alarmer.

Il vous arrive quelques fois de ne plus retrouver des objets et de ne plus vous souvenir où vous avez placé telle ou telle chose ?

Ne vous inquiétez pas, la plupart du temps, il ne s’agit pas d’un signe d’une maladie qui toucherait vos facultés cognitives.

Il s’agit même de phénomènes tout à fait normaux qui concernent tout le monde.

Quoi qu’il en soit, il reste possible d’anticiper ces petits oublis en entretenant votre mémoire. Cela peut se faire à travers différents exercices faciles à adopter au quotidien.

Trous de mémoire

Trous de mémoire

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Alors que signifient les trous de mémoire et comment les éviter ?

 

Les trous de mémoire : des oublis anodins

Les trous de mémoire, ça arrive à tout le monde, sans exception. La différence se trouve au niveau de la fréquence et de l’importance des oublis.

Il ne faut surtout pas croire immédiatement qu’il s’agit des symptômes d’une telle ou telle maladie de la mémoire.

Et dans le cas où vous avez conscience du fait que vous oubliez des choses, c’est bon signe. En effet, pratiquement toutes les personnes ayant une mémoire malade ne s’en rendent pas du tout compte.

Ce qu’il faut comprendre avec un trou de mémoire, c’est que ce phénomène ne correspond pas à une perte d’information.

Il s’agit plutôt d’une difficulté à récupérer les données qui vous intéresse.

D’ailleurs, si vous fournissez un effort supplémentaire, vous finissez par y parvenir. En réfléchissant un peu plus, des détails commencent à vous revenir.

Si vous deviez vous souvenir d’un prénom par exemple, vous commencez à avoir une petite idée de sa consonance ou encore de sa longueur.

À noter que dans le cas d’une maladie de la mémoire, la donnée recherchée n’est plus présente. Souvent, elle n’a pas du tout été acquise dès le départ, il est donc impossible de s’en rappeler.

 

Que faire face à un trou de mémoire ?

Lorsque vous êtes assailli soudainement par un trou de mémoire, commencez par vous calmer et respirer profondément.

Vous pouvez même fermer les yeux et visualiser la chose dont vous souhaitez vous souvenir.

Essayez ensuite de trouver des indices. Pour en revenir au prénom, vous pouvez par exemple vous projetez en arrière, à un moment où vous avez utilisé le mot en question.

Si, après une minute d’effort, il n’y a toujours rien qui vous vient à l’esprit, arrêtez.

N’essayez plus de savoir à tout prix, car vous risquez de polluer encore plus votre mémoire. Et vous ne réussirez pas à trouver ce que vous cherchez.

Prenez donc une pause. L’information dont vous aviez tellement besoin vous reviendra à l’esprit au moment où vous vous y attendez le moins.

Trous de mémoire

Trous de mémoire

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L’importance de l’acquisition de l’information

Une bonne qualité d’acquisition de l’information permet de limiter les trous de mémoire.

Au contraire, une donnée qui a été apprise dans les mauvaises conditions risque d’être plus difficile, voire difficile à restituer.

C’est notamment ce qui se passe lorsque vous oubliez où vous avez placé de certains objets  et qu’est-ce que vous avez fait (ou pas).

Le trou de mémoire est lié à un apprentissage médiocre.

Par exemple, au moment de poser vos clés ou vos lunettes quelque part, vous aviez l’esprit ailleurs.

Du coup, lorsque vous essayez de vous rappeler cet endroit, votre cerveau est incapable de vous donner une réponse parce que vous n’étiez pas du tout concentré au moment de l’exécution du geste.

S’il s’agit de gestes automatiques, se rappeler s’il a été effectué ou non est également difficile.

Prenons l’exemple de la fermeture d’une porte ou du fait d’éteindre la lumière.

Dans la mesure où vous le faites tellement de fois au fil des jours, il est difficile d’isoler cette action et se souvenir parfaitement si le geste a bien été effectué ou non.

 

Différents niveaux de souvenirs

En matière de trous de mémoire, il faut aussi mettre l’accent sur le fait que les informations ne sont pas enregistrées de la même manière.

Certaines données restent très vivaces malgré le temps qui passe tandis que d’autres semblent avoir disparu totalement.

La raison est simple. Une fois de plus, il faut tenir compte des conditions dans lesquelles l’information a été enregistrée pour la première fois.

Les souvenirs sont plus clairs lorsque vous êtes impliqués d’une manière ou d’une autre dans une action ou un événement donné.

S’il s’agit d’une situation accompagnée d’une forte dose d’émotions, il y a de grandes chances que vous vous en rappeliez pour tout jour. Qu’il s’agisse de sentiments positifs ou négatifs.

A contrario, si vous avez réalisé quelque chose de façon mécanique, sans vraiment y réfléchir, vous vous souviendrez de très peu de détails plus tard.

Enfin, si votre corps ou votre esprit était fort fatigué au moment d’un événement donné, il existe de gros risques que les souvenirs que vous en gardez soient très maigres.

 

Trous de mémoire et vieillissement cognitif naturel

En matière de trous de mémoire, il est important de souligner que ceux-ci apparaissent plus souvent avec l’âge.

Il s’agit d’un phénomène naturel, encore une fois, qui ne doit pas alarmer.

La baisse des capacités mnésiques est surtout liée avec le manque de concentration.

Les personnes ayant dépassé la quarantaine, surtout après la cinquantaine, éprouvent plus de difficulté à se focaliser sur quelque chose et leurs facultés d’analyse sont également réduites.

Quoi qu’il en soit, il reste possible de booster la mémoire, en faisant en sorte de l’utiliser au maximum tout en adoptant un mode de vie sain (bien manger, mieux dormir, lutter contre le stress).

Tout sur la mémoire : Trous de mémoire

Recherches Populaires:

Suivre un traitement pour améliorer la mémoire : une utopie?

Avoir une super mémoire, tout le monde en rêve. A tel point que certains sont même prêts à investir financièrement pour des remèdes miracles.

La question qui se pose est de savoir si ces produits sont fiables et s’ils donnent des résultats satisfaisants.

Plus important encore, est-il raisonnable de suivre un traitement pour améliorer la mémoire ? Y a-t-il des effets secondaires ?

Une chose est certaine, il existe bien des méthodes efficaces pour mieux mémoriser. Mais faut-il passer par des médicaments pour cela ?

traitement pour améliorer la mémoire

traitement pour améliorer la mémoire

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Alors, quel est le meilleur traitement pour améliorer la mémoire ?

 

Le processus de mémorisation

Avant tout, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de la mémoire. Le processus se déroule en plusieurs étapes.

D’abord, vous êtes confronté aux informations qui vont être mémorisées pour une durée plus ou moins longue.

L’acquisition de ces données s’effectue grâce aux cinq sens (l’odorat, la vue, l’ouïe, le toucher et le goût).

Les infos vont ensuite être analysées en fonction de leur importance, de leur sens et de leur pertinence.

Certaines d’entre elles vont tout simplement disparaître du circuit de mémorisation, car inutiles ou inutilisables. D’autres seront transférées vers la mémoire à long terme.

En fonction de leur nature, elles pourront être restituées plus tard, consciemment ou de façon automatique.

En cas de maladie de la mémoire, une perturbation peut être constatée aux différentes étapes de la mémorisation. Le problème peut se trouver au niveau de l’acquisition, de l’analyse, du stockage ou encore de la restitution.

Quel traitement doit alors être mis en place ? Ici, il est nécessaire de tenir compte de la cause du problème.

 

Les causes d’une mémoire défaillante

Face à une perte de mémoire que faut-il faire ? D’abord, il faut identifier les causes non neurologiques. Parfois, ce sont des médicaments qui sont en cause.

Les produits incriminés sont généralement les hypnotiques et les psychotropes qui sont généralement destinés à améliorer la mémoire.

Le problème de mémoire peut aussi être causé par un trouble hormonal comme l’hypothyroïdie.

Une fois que la cause a été dépistée, celui-ci fera l’objet d’un traitement ciblé et les troubles mnésiques s’améliorent automatiquement.

A noter que l’alcool, lorsqu’il est bu à fortes doses, peut être à l’origine d’une perte de mémoire qui se prolonge sur plusieurs heures.

Il faut souligner aussi qu’un problème de santé accompagné d’une crise aigüe comme l’épilepsie, une anémie ou encore une insuffisance respiratoire peut altérer la mémoire. Cette dernière se rétablit lorsque la santé revient.

 

Perte de mémoire chez les personnes âgées

On peut distinguer deux types de pertes de mémoire chez les personnes âgées. D’un côté, il y a le vieillissement cognitif normal, lié à l’âge.

Dans ce cas, il n’y a pas de traitement à proprement parler. Toutefois, il est possible d’entretenir les capacités du cerveau.

Les seniors peuvent notamment participer à des ateliers mémoire et pratiquer régulièrement des activités qui boostent le cerveau.

D’un autre côté, il y a les pertes de mémoire liées à une maladie dégénérative comme Alzheimer. Ici, une fois que le diagnostic est établi par un spécialiste, un traitement médicament est mis en place.

L’objectif est de freiner l’évolution de la maladie. En plus de la médication, d’autres solutions sont adoptées, notamment des ateliers de stimulation et de rééducation cognitive.

Dans tous les cas, il faut souligner que plus la prise en charge est précoce, plus elle est efficace.

Traitement de la mémoire

Traitement de la mémoire

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Quel médicament pour soigner la mémoire ?

En matière de médicament pour soigner la mémoire, différents produits peuvent être prescrits. Le praticien tient compte des problèmes mnésiques à résoudre.

Les produits opérant des effets cérébrovasculaires optimisent l’irrigation des différentes zones cérébrales, optimisant le fonctionnement de ces dernières.

On retrouve aussi les médicaments à base de psychostimulants qui stimulent l’activité du cerveau.

Il y a également ceux qui renferment des substances boostant la transmission neuronale.

Il faut, en outre citer les produits à base de neuropeptides qui sont excellent pour le système nerveux.

 

Les produits homéopathiques pour booster la mémoire

En matière de médication pour la concentration et la mémoire, on retrouve aussi les produits homéopathiques, notamment ceux à base de ginkgo biloba.

Cette plante est réputée pour ses bienfaits sur les capacités de mémorisation et sur la concentration. Elle est commercialisée sous forme de complément alimentaire.

Dans tous les cas, il est nécessaire de bien diagnostiquer les causes des troubles mnésiques pour préconiser le meilleur traitement.

Parfois, des antidépresseurs doivent être prescrits dans la mesure où les épisodes dépressifs peuvent causer des perturbations de la mémoire.

Ces médicaments qui nuisent à la mémoire et à la concentration

Au-delà des produits qui guérissent, il faut également connaître ceux qui sont mauvais pour la mémoire et à la concentration.

Il y a notamment les benzodiazépines qui altèrent les facultés mnésiques, plus précisément la mémoire à long terme.

Il y aussi certains antibiotiques, les opiacés, certains anti-inflammatoires ainsi que des produits antihistaminiques.

Une fois de plus, seul un médecin pourra définir les véritables origines des problèmes et déterminer le bon traitement.

Tout sur la mémoire : traitement pour améliorer la mémoire

Trouble cognitif léger : causes, manifestations et prise en charge

Le trouble cognitif léger se trouve à mi-chemin entre le vieillissement cognitif lié à l’âge et les maladies dégénératives causants des problèmes cognitifs qui s’aggravent avec le temps.

Les personnes qui en souffrent sont sujets à des problèmes de la mémoire, du raisonnement, du langage ou encore du jugement.

Ceux-ci vont au-delà des soucis qui apparaissent avec le vieillissement sans être aussi graves que ceux qui accompagnent une pathologie dégénérative.

Les changements et comportements inhabituels sont généralement repérés par l’entourage, mais il faut un test cognitif pour confirmer la situation.

Dans tous les cas, un TCL impacte rarement sur l’autonomie du patient qui peut prendre en charge les tâches du quotidien.

Trouble cognitif léger

Trouble cognitif léger

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Point sur le trouble cognitif léger, ses manifestations, ses causes et sa prise en charge…

 

Trouble cognitif léger, définition

Le trouble cognitif léger ou TCL s’accompagne de différents problèmes intellectuels.

Le patient est principalement sujet à des troubles de la mémoire, mais le raisonnement, le langage, l’organisation ou encore le jugement peuvent aussi être touchés.

Il ne se rend pas forcément compte du changement. Par contre, l’entourage peut le constater.

Dans tous les cas, un TCL est rarement assez grave pour empêcher la victime de vivre normalement au quotidien et de préserver son autonomie.

Il faut toutefois savoir que les patients qui souffrent de trouble cognitif léger risquent plus de présenter la maladie d’Alzheimer ou autre pathologie de ce type.

Malgré tout, certaines victimes restent au stade de TCL tandis que d’autres peuvent même améliorer leurs facultés intellectuelles.

Avant de poursuivre, voici une vidéo qui explique un peu plus le TCL :

 

Les symptômes courants d’un TCL

Les symptômes les courants d’un trouble cognitif léger sont les altérations de la mémoire. Le patient ne se rappelle plus d’informations importantes.

Il oublie des données récemment apprises, des rendez-vous ou encore des discussions.

Mais les symptômes ne sont pas forcément liés à la mémoire. Le TCL peut aussi engendrer une dégradation des facultés de raisonnement.

Le langage peut être touché et des difficultés à trouver les mots peuvent survenir. Le patient peut perdre facilement le fil de ses idées et son jugement est altéré.

Il peut devenir ardu de s’organiser et d’arranger l’emploi du temps. Par ailleurs, la victime peut se perdre dans un environnement familier.

Trouble cognitif léger

Trouble cognitif léger

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Le diagnostic de TCL

En cas de suspicion de trouble cognitif léger, il est nécessaire de consulter un spécialiste qui pourra le confirmer ou l’infirmer.

Le médecin va procéder à diverses analyses et évaluations pour pouvoir établir le diagnostic.

Il s’intéresse à différents éléments : les capacités cognitives, le comportement ou encore le jugement.

Il évalue également la sévérité des symptômes tout en identifiant les causes possibles du problème.

À souligner que le praticien n’utilise pas un seul et unique test confirmer le TCL. Il tient également compte du profil de chaque patient.

Le diagnostic prend en considération les antécédents médicaux, les résultats de tests cognitifs et d’examens neurologiques, l’autonomie, le comportement sans oublier les analyses auprès de laboratoires spécialisés.

 

Comment bien vivre avec le trouble cognitif léger ?

Avant tout, il est important de prendre conscience de l’existence d’un changement au niveau des capacités intellectuelles du patient.

Cette prise de conscience est importante aussi bien pour le patient lui-même que pour son entourage.

Attention, il ne faut néanmoins pas se préoccuper outre mesure sur la manière dont la situation pourrait évoluer.

En effet, souffrir d’un TCL n’est pas une fatalité et différents moyens peuvent être mis en œuvre pour optimiser les facultés intellectuelles. La vie continue…

Par contre, il est vivement recommandé d’adopter un mode de vie sain. Il est essentiel d’entretenir la forme physique tout en évitant les stress émotionnels.

Vivre dans de bonnes conditions est essentiel, c’est vivre mieux.

Il faut alors privilégier un régime alimentaire équilibré couplé avec la pratique assidue d’exercices physiques.

 

Les activités à privilégier pour une vie meilleure avec un TCL

Pour préserver une bonne vie en dépit du diagnostic d’un TCL, il est important de préserver une bonne vie sociale.

Les interactions avec divers individus constituent une bonne stimulation, à la fois sociale et intellectuelle.

Il est également indispensable de pratiquer régulièrement des activités divertissantes.

Les personnes souffrant d’un TCL ont tout intérêt à s’adonner fréquemment à des activités qu’ils apprécient tout particulièrement et qui leur permettent d’atteindre leurs objectifs de vie.

Parallèlement, il est indispensable d’avoir un bon sommeil, pour permettre notamment au cerveau de se ressourcer.

De même, pratiquer assidument des activités de détente contribue à booster les facultés cognitives.

A noter au passage que le stress et les émotions négatifs sont mauvais pour la mémoire.

 

Exercer la mémoire

Enfin, pour bien vivre avec un TCL qui implique bien souvent un déficit léger de la mémoire, il est indispensable d’exercer la mémoire.

Il existe alors différentes stratégies qui peuvent être mises en place et à intégrer dans la vie quotidienne.

Il s’agit non seulement d’entretenir la mémoire, mais également de la stimuler, faisant en sorte qu’elle soit aussi performante que possible.

Pour ceux qui ont tendance à oublier des choses, il ne faut pas hésiter à faire appel à des aide-mémoire.

On peut notamment utiliser un agenda ou un calendrier électronique. Aujourd’hui, on peut facilement retrouver cette fonction sur un Smartphone ou un ordinateur.

Il y a également les méthodes mnémotechniques qui permettent de développer des astuces pour mieux mémoriser.

Je vous en propose notamment quelques-uns avec un article précédent sur les techniques mnémotechniques.

Tout sur la mémoire : Trouble cognitif léger

Quand la mémoire se transmet de génération en génération

De récentes études américaines sont arrivées à de conclusions très intéressantes : la transmission de la mémoire pourrait se faire de façon génétique.

Les recherches ont été menées par des scientifiques de l’Université d’Emory, située dans la ville américaine d’Atlanta.

Au fil des générations, des modifications chimiques affectent l’ADN, fixant ainsi certaines informations.

Les expériences, qui ont été menées sur des souris, ont permis d’observer la mémorisation de certaines réactions face à des situations stressantes ou traumatisantes.

Les recherches devraient être approfondies pour affiner les résultats et comprendre la transmission génétique de certains aspects de la mémorisation…

Transmission de la mémoire

Transmission de la mémoire

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Point sur la transmission de la mémoire de génération en génération…

 

Etude sur la transmission génétique de la mémoire

C’est la branche « médecine » de l’Université américaine d’Emory, sise à Atlanta, qui a entrepris des recherches sur la transmission génétique de la mémoire.

Les scientifiques qui se sont penchés dessus sont parvenus à la conclusion que la transmission des souvenirs est possible grâce à des transformations chimiques au niveau de l’ADN.

Les expériences ont été menées sur des souris. Les différents tests ont été entrepris pour observer la transmission d’informations qui ont été acquises à travers des événements choquants et traumatisants.

Dans ce cas précis, les chercheurs se sont penché sur la peur éprouvée en sentant l’odeur de la fleur de cerisier.

Cette peur semble effectivement avoir été transmise de génération en génération chez les souris étudiées.

 

La mémoire : un processus complexe

Les expériences menées par ces scientifiques américains permettent d’émettre différentes hypothèses.

Et surtout, les scientifiques ont pu appréhender la façon dont ce que vit un parent peut avoir un impact sur sa descendance.

Une véritable « base de données » serait alors constituée avant même qu’un individu ne construise une famille.

Plus concrètement, au fil des expériences vécues par les parents, le système nerveux des descendants peut connaître une transformation, aussi bien au niveau de la striction que de sa finalité.

Ce phénomène présente un intérêt médical certain.

Il offre notamment une piste pour l’étude des causes et des facteurs de certaines maladies de la mémoire et de certains troubles neuropsychiatriques comme l’anxiété, les phobies ou encore les problèmes de mémoire post-traumatiques.

Transmission de la mémoire

Transmission de la mémoire

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Si les souvenirs peuvent réellement être transmis de cette manière, on peut supposer que les événements vécus sont « imprimés » au niveau du génome.

De cette manière, les générations à venir peuvent profiter des expériences de leurs aïeux.

Il s’agirait sans aucun doute d’une révolution dans le domaine des recherches.

Aujourd’hui, les scientifiques prévoient de poursuivre et d’approfondir leurs recherches pour savoir comment il est possible des informations puissent se transmettre et qu’est-ce qui se passe au niveau de l’ADN.

Voici une vidéo qui explique le phénomène de mémoire traumatique qui pourrait être amélioré grâce à la transmission génétique des souvenirs :

Tout sur la mémoire : Transmission de la mémoire

Mémoire défaillante : pourquoi oubliez-vous certaines informations ?

La mémoire est cette capacité humaine à enregistrer des informations ou des événements et à les restituer automatiquement ou non, en fonction de la situation.

Plus vous évoquez quelque chose, plus vous vous en rappelez bien. Moins vous y pensez, plus il sera difficile de vous en souvenir plus tard.

Parfois, vous avez alors un trou noir. Il y a même des moments où vous oubliez une quantité importante de choses.

Mais pourquoi êtes-vous victime de ces oublis ? Quelles sont les informations qui s’oublient plus facilement ? Quand faut-il s’inquiéter ?

Mémoire défaillante

Mémoire défaillante

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Alors, pourquoi oubliez-vous certaines informations ?

 

Mémoire défaillante : les oublis d’informations ou trou de mémoire

Oublier une information, c’est être dans l’incapacité à récupérer un souvenir quand vous en avez besoin.

Aussi appelé trou de mémoire ou amnésie pour les cas sévères, ce problème peut concerner tous les types de mémoire.

Vous pouvez perdre des connaissances, des souvenirs personnels, mais aussi votre emploi du temps.

Que ce soit un mot, une phrase, un nom, un visage, une odeur ou encore une texture. L’oubli peut concerner tout type d’information.

Il est important de souligner que si vous avez des difficultés à vous rappeler, ça ne veut pas dire que la donnée en question est perdue.

Parfois, vous arrivez d’ailleurs finalement à vous souvenir lorsque l’on vous donne des indices ou des choix. Mais pourquoi ces oublis ?

 

Les origines des oublis et trous de mémoire

On peut faire la distinction deux causes des oublis (en dehors des trous de mémoire qui sont liés à une pathologie).

D’un côté, il est possible qu’un souvenir se soit étiolé, ce qui arrive lorsque vous n’avez pas utilisé une information depuis fort longtemps. Avec le temps, il devient de plus en plus difficile de s’en rappeler.

D’un autre côté, il se peut que vous ayez enregistré des informations similaires à celle qui vous intéresse et celles-ci se sont chevauchées, détériorant les précédentes.

Quoi qu’il en soit, il y a des souvenirs qui sont plus coriaces que les autres et qui résistent au temps et à l’usure.

Et, une chose est certaine, plus une information est restituée et utilisée, plus elle est fortement gravée dans la mémoire. Il existe alors moins de risque qu’elle soit occultée.

À titre d’exemple, si vous composez quotidiennement un numéro de téléphone, vous allez rapidement vous en souvenir.

Mais si vous commencez à utiliser le répertoire sans composer le numéro, vous risquez de l’oublier très vite.

À noter que les savoir-faire résistent également très bien à l’usure. C’est comme conduire une voiture, faire du vélo ou encore nager…

Ces facultés deviennent de véritables automatismes. Elles font partie de ce qu’on appelle la « mémoire procédurale ».

Même si vous souffrez de très importants problèmes mnésiques, ces habiletés seront intactes.

Mémoire défaillante

Mémoire défaillante

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Quand les oublis deviennent alarmants

Oublier des informations, ça arrive à tout le monde. Il vous est sans doute déjà arrivé d’oublier un nom, un visage, une adresse, un numéro de téléphone, un emplacement

Dans ce cas, il n’y a rien d’alarmant et aucune pathologie de la mémoire n’est en cause.

Il se peut que vous ne vous soyez pas bien concentré au moment d’acquérir une information, que vous soyez fatigué (émotionnellement ou physiquement) ou alors que vous soyez préoccupé.

Il est alors plus difficile d’enregistrer et de restituer des informations. Et il s’agit d’une situation éphémère.

À noter, en outre, que la mémoire devient moins performante au fil des années. On parle de vieillissement cognitif naturel.

Avec le temps, on oublie un peu plus chaque jour. D’un côté, il y a le vieillissement physiologique.

D’un autre côté, il y a le grand nombre d’informations qui ont été stockées depuis de longues années. Il existe ainsi un risque d’interférence.

Quoi qu’il en soit, il existe des situations où les oublis deviennent inquiétants.

Lorsque le patient multiplie les trous de mémoire et que sa vie quotidienne en devient même bouleversée, il y a lieu de s’alarmer.

Si quelqu’un ne se souvient plus de son adresse, a oublié le visage des membres de sa famille, ne sait plus où ranger les clés… Il y a anguille sous roche.

La situation est d’autant plus préoccupante lorsque le sujet ne se rend pas compte de ce qui lui arrive. Dans ce cas, il faut consulter un spécialiste sans attendre.

Le praticien établira un diagnostic et orientera le patient vers le traitement le mieux adapté pour son cas pour améliorer son quotidien et celui de son entourage.

Certaines maladies de la mémoire sont irréversibles et s’aggravent au fil du temps, il est essentiel qu’une prise en charge adaptée soit mise en place. Dans certains cas, le sujet pourra être placé dans un centre spécialisé.

 

Voici une vidéo qui propose des conseils pour améliorer la mémoire et minimiser les oublis :

Tout sur la mémoire : Mémoire défaillante

Les effets des émotions sur la mémorisation

Grâce à la capacité de mémorisation, chaque être humain peut enregistrer diverses informations plus ou moins importantes.

Mais toutes les données auxquelles vous êtes confrontées ne vont pas nécessairement être stockées.

Il existe néanmoins un facteur important qui peut influencer cet enregistrement.

Il s’agit des émotions qui peuvent avoir un effet positif ou négatif sur la mémoire. Dans certains cas, elles vont faciliter le stockage. Dans d’autres, elles vont causer un véritable trou de mémoire.

Une chose est certaine : ce que l’on ressent est à l’origine d’une mémoire sélective.

Emotions et mémorisation

Emotions et mémorisation

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Quels sont donc les effets des émotions sur la mémorisation ?

 

Les émotions, catalyseurs de la mémorisation

Les émotions constituent de véritables catalyseurs de la mémorisation. Elles jouent un rôle essentiel dans la création de nouveaux souvenirs.

Eh oui, vous vous rappelez beaucoup mieux des événements marquants de votre vie, ceux qui ont été fortement chargés d’émotions.

Vous vous souvenez bien de cette fois où vous êtes tombé de votre vélo, la première fois où vous avez appris.

Vous vous rappelez, en outre, de la perte de la première dent, même si c’était il y a si longtemps. Il y a également le premier amour. La perte d’un être cher est aussi mémorable.

Il faut souligner que les émotions peuvent également concerner un événement extérieur qui a largement marqué les esprits, comme les attentats du 11 septembre 2001.

Vous vous rappelez fort probablement de ce que vous étiez en train de faire lorsque vous avez découvert le drame qui se tramait ce jour-là.

A contrario, les événements banals s’oublient assez vite. Faute d’émotions pour les catalyser, ils se perdent dans la jungle des souvenirs.

 

Effet de la peur sur la mémoire

On a tendance à croire que la peur est néfaste. Avoir peur présente pourtant des avantages inattendus, mais très importants.

Lorsque vous éprouvez un sentiment de peur, votre inconscient enregistre clairement le fait que vous vous êtes retrouvé dans une situation dangereuse ou risquée.

La façon dont vous avez réagir est également enregistrée.

Dans le futur, dans le cas où vous êtes confronté à la même situation, une réaction est déclenchée de façon automatique, se basant sur l’expérience passée.

Le même type de processus est provoqué face à une douleur. En effet, dans le cas où une action a engendré une douleur, vous vous en souviendrez toujours et éviterez soigneusement de la reproduire.

Par exemple, sachant que le feu brûle et que la brûlure fait très mal, vous n’allez jamais exposer volontairement votre peau au feu.

Mémoire et émotions

Mémoire et émotions

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Le rôle des hormones du stress

Si l’enregistrement des événements du quotidien et des jours « spéciaux » n’est pas le même, c’est à cause d’un facteur spécifique : les hormones du stress.

Ces dernières interviennent face à un événement difficile à supporter. Leur production est incluse dans un processus de survie.

Grâce à ces hormones, les souvenirs liés à un traumatisme se créent plus facilement et sont fortement ancrés dans la mémoire.

Comme je l’ai déjà écrit plus haut, ce type de souvenir est activé de façon automatique en cas de reproduction d’une situation difficile afin d’éviter les déconvenues.

 

Une mémoire traumatique : un souvenir moins bénéfique

Attention, la mémoire traumatique peut également être gênante. Cela peut notamment se produire après un événement très choquant comme un accident, un viol, un braquage, un attentat ou encore la maladie grave d’une personne aimée.

Des souvenirs douloureux se forment alors et ceux-ci sont liés à des émotions particulièrement intenses.

Parfois, ceux-ci remontent à la surface de façon intempestive jusqu’à devenir envahissants voire obsédants.

Le pire, c’est qu’on se souvient de la scène dans les moindres détails : c’est un véritable cauchemar qui se répète, encore et encore.

Pratiquement tous les jours et/ou toutes les nuits, vous êtes pratiquement hanté par un événement difficile et émotionnellement harassant de votre passé. Dans le jargon, il est question de « stress post-traumatique ».

Il s’agit d’un problème qui peut gâcher la vie et mener vers une anxiété voire une dépression s’il n’est pas traité.

 

Émotions et attention : impacts positifs sur la mémorisation

Un autre paramètre très important dans le processus de mémorisation : l’attention. Lorsque vous êtes bien focalisé sur une chose, vous enregistrez plus facilement ce qui se passe.

Et lorsqu’un événement est fortement chargé en émotions, votre attention est optimale.

Lorsque vous vivez un événement fort, votre cerveau mobilise votre concentration, notamment à cause du danger.

Votre attention peut également être interpellée par un événement heureux qui revêt une importance particulière à vos yeux.

Dans tous les cas, plus l’attention est mobilisée, plus les souvenirs seront bien ancrés. Ici encore, il est fortement possible que vous ayez enregistré le moindre détail.

Voici une vidéo intéressante qui dévoile un lien entre mémoire et émotions :

Tout sur la mémoire : Emotions et mémorisation

Comment améliorer la mémoire grâce à votre alimentation ?

La mémoire est une faculté prise en charge par le cerveau. Pour booster cette capacité, il faut alors prendre soin de vos cellules cérébrales.

Cela peut notamment se faire à travers une bonne alimentation.

Il existe en effet des produits qui sont excellents pour le cerveau et pour les neurones et que vous allez inclure dans vos menus quotidiens.

Et parallèlement à une nourriture appropriée, vous ferez également en sorte d’entraîner vos méninges avec divers exercices.

Pensez, en outre, à avoir un mode de vie sain, ce qui implique un sommeil suffisant.

Mémoire et alimentation

Mémoire et alimentation

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Alors, comment améliorer votre mémoire à travers votre alimentation ?

 

Le cerveau et la mémoire

La mémoire est une faculté qui est prise en charge par le cerveau. C’est grâce à cet organe que vous pouvez capturer des informations, les enregistrer puis les restituer.

C’est aussi les capacités cérébrales qui vous permettent d’analyser, de classer, de trier et de synthétiser l’information au gré de vos besoins.

Pour avoir une mémoire au top, il faut donc prendre soin du cerveau. Cela peut se faire par le biais de votre alimentation.

Oui ! Il existe différents aliments qui sont bénéfiques pour le cerveau et qui apportent à ce dernier les nutriments dont il a besoin pour fonctionner efficacement et de manière optimale.

Vous pourrez les intégrer naturellement à vos menus quotidiens…

 

Connaître les besoins du cerveau

Pour améliorer la mémoire à travers votre alimentation, vous devez connaître les besoins de votre cerveau.

À l’instar des autres organes constituant le corps humain, le cerveau doit « se nourrir ». Le cas échéant, il ne fonctionne pas bien et pourrait même présenter quelques défaillances.

Il faut alors savoir qu’il a besoin d’une quarantaine de substances, essentiellement des vitamines et des minéraux, mais également des acides aminés ainsi que des acides gras.

Il faut aussi mentionner les besoins énergétiques de cet organe qui fonctionne en continu, 24 heures sur 24. Même lorsque vous dormez, il continue à fonctionner.

Il est d’autant plus « gourmand » lorsque vous fournissez des efforts spécifiques : un examen, une période de stress…

En outre, même si la masse du cerveau représente seulement 2 % de celle du corps, cet organe utilise près de 1/5ème de l’oxygène que nous absorbons quotidiennement et la même proportion de l’énergie tirée de l’alimentation quotidienne.

Dans tous les cas, il bénéficie d’une haute priorité par rapport aux autres organes du corps. En cas de manque quelconque, le cerveau va se nourrir des autres organes qui sont alors susceptibles de faiblir.

Alimentation pour la mémoire

Alimentation pour la mémoire

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Que faut-il manger pour nourrir le cerveau ?

Avant tout, il faut souligner que le cerveau se nourrit principalement de glucides. Près de 50 % des glucides ingérés sont sollicités par le cerveau.

La nourriture idéale pour le cerveau est principalement constituée de fruits et de légumes et de poissons (surtout les poissons gras qui affichent une forte teneur en oméga-3).

Vous limiterez par contre les viandes rouges et la graisse saturée.

Au-delà de la composition de vos menus, il faut savoir que le petit déjeuner constitue un repas très important pour booster votre mémoire. Celui-ci doit être complet.

Il sera idéalement composé de pain complet ou de céréales complètes, de fruits entiers, d’œufs, de fromage, de lait, d’yaourt, du poulet, du jambon ou encore du tofu. À noter que les produits laitiers consommés doivent être pauvres en gras.

Pour les autres repas de la journée, il est conseillé de diminuer les calories.

Concernant les glucides, leur apport est à répartir entre les différents repas. Et pour optimiser l’action du glucose, il est nécessaire d’accroître la consommation de vitamine B et de fer.

Il est judicieux de prévoir un en-cas vers 16 heures. Enfin, il faut voir beaucoup d’eau (en moyenne 1,5 litre par jour).

Voici une vidéo qui recommande des aliments à privilégier pour améliorer à mémoire :

Tout sur la mémoire : Mémoire et alimentation

Quand la mémoire ne va pas bien : les causes possibles

La mémoire est une capacité que vous utilisez tout au long de la journée. C’est une aptitude indispensable pour interagir avec autrui.

C’est aussi une faculté essentielle pour la réflexion, le raisonnement, la compréhension ou encore l’apprentissage.

Quand la mémoire ne va pas bien, votre univers peut être chamboulé et diverses difficultés apparaissent.

Les trous de mémoire peuvent alors vous empêcher de vivre pleinement le quotidien.

Justement, lorsque les troubles de la mémorisation entraînent une véritable gêne au quotidien, vous devez consulter sans attendre.

En fonction du diagnostic, un traitement est rapidement mis en place, faisant en sorte que le sujet retrouve rapidement une vie  » normale  »

Quand la mémoire ne va pas bien

Quand la mémoire ne va pas bien

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Mais quelles sont donc les causes possibles d’une mémoire « malade » ?

 

Rappel sur le fonctionnement de la mémoire

Si la mémoire ne fonctionne pas bien, c’est qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas bien dans le processus de mémorisation.

Justement comment, ça marche ? C’est assez complexe, mais le résultat est tout simplement phénoménal.

La première étape consiste tout simplement à se trouver face à des informations à mémoriser. Celles-ci peuvent être de différentes natures.

Les données sont recueillies par les 5 sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.

Celles-ci font rapidement l’objet d’une analyse et de tri. Leur sort va dépendre de leur importance, de leur signification ou encore de leur pertinence.

Certaines infos vont être rejetées du circuit de la mémoire, soit parce qu’elles n’ont aucune utilité, soit parce qu’elles sont inutilisables.

Une partie des informations va néanmoins transiter vers la mémoire à long terme.

La dernière phase du processus de mémorisation consiste en la restitution des données. Ces dernières peuvent être restituées automatiquement ou nécessiter une certaine réflexion.

Lorsque la mémoire est malade, il y a un blocage à tel ou tel niveau du circuit de mémorisation. Le problème peut se trouver au niveau de l’acquisition des informations, de leur analyse, de l’enregistrement ou la restitution.

Il est important de connaître la cause de la « maladie » pour mieux y remédier.

 

Savoir quand il faut consulter

Les problèmes de mémorisation peuvent se manifester de différentes manières et sont, la plupart du temps, anodins.

Les petits oublis concernent tout le monde. C’est normal d’oublier de temps en temps un prénom, une adresse, un emplacement, un numéro de téléphone ou une adresse électronique…

D’ailleurs, les trous de mémoire peuvent être plus graves durant des périodes difficiles, lorsque vous êtes fatigué, stressé ou encore dans le cas où vous avez subi un choc émotionnel.

Ici, ce n’est pas spécifiquement la mémoire qui est en cause.

Dans le cas d’une mémoire qui est malade, les choses sont très différentes. Les trous de mémoire ne sont pas ponctuels et s’aggravent au fil du temps.

Lorsque la situation a évolué (de façon négative), les troubles mnésiques peuvent constituer une véritable gêne et nuire à la qualité de vie du patient.

Maladies de la mémoire

Maladies de la mémoire

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Les maladies qui peuvent toucher la mémoire ou amnésies

Quand on parle de la maladie de la mémoire, il s’agit en fait d’amnésie. La perte de mémoire peut alors se manifester de diverses façons.

En cas d’amnésie rétrograde, le patient ne se souvient plus de son passé et oublie des événements qui se sont passés avant que la maladie ne se déclare.

En cas d’amnésie antérograde, le sujet ne parvient plus à enregistrer de nouveaux souvenirs. Il oublie alors ce qui se passe au fur et à mesure. Par contre, il se rappelle des événements ayant précédé le début de la maladie.

Pour sa part l’ictus mnésique apparaît de manière brutale. Le patient peut souffrir à la fois d’amnésie rétrograde et d’amnésie antérograde, mais la situation revient à la normale après quelques heures. Pendant la crise, le sujet pose des questions et est plutôt déboussolé.

L’amnésie traumatique se manifeste par l’oublie d’un événement du passé, généralement lié à des émotions négatives. Cette maladie de la mémoire peut aussi apparaître après un choc physique ou à cause d’une crise d’épilepsie.

Enfin, il y a l’amnésie globale qui se caractérise par un oubli de tout ce qu’on a pu savoir avant. C’est un problème de mémoire plutôt rare qui concerne généralement les personnes atteintes de démence.

 

Les causes possibles des maladies de la mémoire

Les maladies de la mémoire peuvent avoir différentes origines, à tenir en compte pour leur prise en charge et leur traitement. Voici alors quelques causes possibles :

  • Des médicaments : il existe de nombreux produits qui peuvent nuire aux aptitudes mnésiques comme les anxiolytiques ou les somnifères ;
  • Une maladie qui touche le cerveau comme un cancer, une encéphalite, la SEP ou sclérose en plaque ou encore une maladie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer ;
  • Des problèmes vasculaires impliquant une mauvaise irrigation (ou des petites hémorragies) du cerveau dont les cellules sont endommagées et ne fonctionnent plus normalement ;
  • Des troubles psychologiques comme le stress, un épisode difficile de la vie, un épisode dépressif ou encore un sommeil insuffisant ;
  • Un traumatisme crânien suite à un choc au niveau de la tête ;
  • Une mauvaise alimentation (alcoolisme, manque de vitamines…)…

 

En cas de troubles de la mémoire inhabituels, il est vivement conseillé de consulter un médecin sans attendre.

Il est possible qu’il s’agisse d’un problème sans gravité, mais il vaut mieux se montrer vigilant…

Voici justement une vidéo grâce à laquelle on peut apprendre à différencier les problèmes de mémoire et la maladie d’Alzheimer :

 

Tout sur la mémoire : Quand la mémoire ne va pas bien

Problèmes de mémoire : savoir quand consulter

Les problèmes de mémoire ou problèmes mnésiques peuvent toucher tout le monde. Ils se manifestent par une difficulté ou une incapacité à utiliser la mémoire.

La personne touchée a du mal (ou ne parvient pas) à fabriquer ou à retrouver des souvenirs.

Il faut savoir qu’un trou de mémoire n’est pas forcément grave. Il existe des épisodes anodins qui sont d’ailleurs plus fréquents avec l’âge.

Néanmoins, lorsque les troubles sont récurrents et semblent s’aggraver avec le temps, il est préférable de consulter sans attendre un spécialiste.

Problèmes de mémoire

Problèmes de mémoire

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Alors, comment savoir qu’il est temps de consulter en cas de problèmes de mémoire ?

 

Les problèmes de mémoire : de quoi s’agit-il ?

Les problèmes de mémoire, que l’on appelle également problèmes mnésiques ou encore pertes de mémoire sont des phénomènes qui peuvent toucher tout le monde.

Il se manifeste par une diminution de la capacité de mémorisation de nouvelles informations et de restitution de souvenirs anciens.

Les trous de mémoire peuvent concerner différents d’informations : des connaissances générales, des noms et des prénoms, des souvenirs d’enfance ou encore des faits plus récents.

Lorsque les trous de mémoire sont ponctuels et non gênants, il ne faut pas s’en inquiéter outre mesure.

Il arrive, en effet, à tout le monde d’oublier une information ou un emplacement. Néanmoins, il existe des cas où il faut s’alarmer et consulter un spécialiste sans attendre.

Voici justement une vidéo qui donne des pistes sur le bon moment pour consulter un médecin en cas de problèmes de mémoire :

 

Alors, quand faut-il consulter en cas de problèmes de mémoire ?

Il existe donc certaines situations dans lesquelles il est préférable de consulter un médecin dans les plus brefs délais.

Cette consultation est indispensable en cas de troubles mnésiques importants qui apparaissent brusquement.

Il s’agit même d’une urgence lorsque les problèmes de mémoire sont accompagnés de divers symptômes inhabituels.

Il peut, en effet, s’agir de symptômes d’une maladie plus ou moins grave et qui exige une prise en charge rapide (c’est peut-être une crise d’épilepsie ou un AVC…).

Voici notamment les signes qui doivent alerter : un visage engourdi ; un membre engourdi ou devenu très faible voire paralysé ; trouble du langage ; problème de compréhension ; perte d’équilibre ; maux de tête ; troubles visuels ; conscience altérée ; convulsions ; désorientation spatio-temporelle.

Il est également vivement conseillé de consulter dans le cas où les troubles mnésiques reviennent sans arrêt, s’aggravent au fil du temps et deviennent gênants dans la vie quotidienne. Dans ce cas, le praticien procèdera à un bilan de la mémoire.

Problèmes de mémoire

Problèmes de mémoire

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Le bilan de la mémoire

Dans le cas où les problèmes de mémoire sont persistants et deviennent de plus en plus alarmants, le médecin préconise généralement un bilan de la mémoire.

Il s’agit plus précisément de faire le point : comment se manifestent les troubles mnésiques ? Quels sont les impacts sur la vie de tous les jours ?

Le docteur prévoit, dans ce dessein, un entretien avec le patient, mais également avec l’entourage pour mieux évaluer la situation.

À travers plusieurs questions ciblées, le médecin analyse les facultés de mémorisation du patient.

Il se renseigne sur trois types de souvenirs :

Les événements récents, notamment ce qui s’est passé dans les derniers jours dans le quotidien du patient, mais également des faits d’actualité marquants ;

Les souvenirs anciens, en l’occurrence des événements marquants (quand ? Où ?), les adresses antérieures, les emplois, les histoires familiales ;

Les connaissances générales, comment celles apprises dans le cadre de la profession du patient ainsi que des connaissances plus globales (capitales de pays, présidents…).

Pour que le bilan soit complet, le praticien se renseigne sur les débuts d’apparition des problèmes mnésiques, la façon dont ces derniers se sont aggravés et les répercussions sur le quotidien.

Il détermine ainsi la gravité des troubles en se renseignant avec précision sur la façon dont ces derniers se manifestent.

S’agit-il d’oublis de rendez-vous ? D’emplacements de divers objets dans la maison ? De prise de médicaments ? Est-ce que l’aide d’une tierce personne est nécessaire pour être plus à l’aise au quotidien ?

 

Quelles solutions ?

En fonction des résultats du bilan, le médecin peut orienter le patient vers des analyses supplémentaires.

Si besoin, il va prescrire des tests additionnels pour mieux évaluer la mémoire, mais aussi pour savoir si d’autres fonctions sont touchées.

Un bilan médical peut également être envisagé pour déterminer la cause des troubles (analyses de sang, IRM…).

Il est aussi possible que le patient soit orienté vers d’autres spécialistes comme un neurologue ou encore un orthophoniste.

 

Tout sur la mémoire : Problèmes de mémoire

Méthode Vittoz : des exercices pour une meilleure mémoire

Pour avoir une meilleure mémoire, il faut l’utiliser aussi souvent que possible. Entraîner votre cerveau au quotidien se révèle particulièrement efficace pour affûter vos capacités mnésiques.

Parmi les techniques que vous pouvez adopter en ce sens, on retrouve la méthode Vittoz.

Cette pratique qui se base sur la vibration cérébrale permet d’optimiser la concentration tout en aiguisant les facultés de mémorisation.

Elle propose ainsi différents exercices simples à pratiquer au quotidien…

Méthode Vittoz

Méthode Vittoz

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Découvrez comment fonctionne la méthode Vittoz ainsi que quelques exercices à pratiquer au quotidien…

 

Roger Vittoz, le créateur de la méthode

Roger Vittoz est le créateur de la méthode Vittoz. Ce médecin suisse né en 1863 et mort à 1925 figure parmi les pionniers de la psychosomatique.

Établi à Lausanne, puis à La Brévine et aux Verrières, il fut d’abord un pratiquant de l’hypnose, dont les résultats ne lui satisfaisaient pas.

Pour Roger Vittoz, cette méthode place le patient sous l’influence de son médecin.

Décidé à trouver des solutions plus efficaces pour guérir les patients nerveux, il découvre alors la « vibration cérébrale » en 1906, sur laquelle sera basée sa méthode de rééducation cérébrale : la méthode Vittoz.

 

Présentation de la méthode

La méthode Vittoz a donc été mise au point par le Dr Roger Vittoz et ce, dans le dessein d’aider les personnes troublées, victimes des rythmes de la vie moderne.

Elle se dédie notamment à ceux qui souffrent de difficultés de concentration, de nervosité, ou encore de troubles de mémoire.

La méthode Vittoz n’est pas une thérapie analytique, mais consiste globalement à donner au patient « les moyens de se guérir lui-même ». Il s’agit d’un  traitement psychosensoriel basé sur le « contrôle cérébral ».

Cela consiste à instaurer un équilibre entre le conscient et l’inconscient, en agissant directement sur le cerveau, en tant qu’organe.

 

Comment ça fonctionne ?

La thérapie se base sur une restructuration des fonctions de réceptivité et d’émissivité du cerveau.

Le cerveau ne peut, en effet, à la fois recevoir et émettre. C’est l’instauration d’une harmonie qui est alors à la base de la méthode Vittoz.

Cette dernière vise à redonner une faculté de contrôle au cerveau et à réactiver ses fonctions naturelles, afin de rétablir un équilibre mental.

Pour ce faire, elle invite le patient à pratiquer divers exercices au quotidien, qui s’adressent à la personne entière : physique, intellectuelle, morale et spirituelle.

Une autre particularité de cette méthode, c’est la « vibration cérébrale ».

En se référant sur la découverte du Dr Vittoz, le cerveau émet une « vibration » ou une « onde », qui peut être perçue en posant la main sur le front du patient.

Ces vibrations sont alors liées à l’état du cerveau, et il devient plus facile de trouver les exercices adéquats pour le guérir.

Méthode Vittoz

Méthode Vittoz

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4 exercices pour améliorer la mémoire

Les exercices recommandés dans la méthode Vittoz sont simples à pratiquer. Les techniques sont, bien évidemment, différentes, en fonction l’objectif de la thérapie.

Dans le dessein d’améliorer la mémoire, voici 4 exercices à pratiquer au quotidien :

  • Exercice 1

Ce premier exercice consiste à poser des objets un par un sur une table.

Lorsqu’il ne reste plus d’objet à poser, arrêtez-vous quelques secondes et essayez de vous concentrer au maximum en repensant aux différents items.

Enlevez ensuite tous les objets un par un, mais en commençant par le dernier que vous avez posé. Répétez ensuite l’exercice, mais mentalement, en fermant les yeux.

  • Exercice 2

Dans ce deuxième exercice, maintenez les yeux fermés et imaginez une route. Des arbres sont alignés de part et d’autre de cette voie.

Restez-y pendant quelques secondes, puis imaginez que vous partez et que vous vous éloignez petit à petit. Tout cela à travers votre regard.

  • Exercice 3

Cette fois-ci, visionnez le signe de l’infini et dessinez-le avec votre index, dans le vide. Faites ensuite la même chose, mais avec votre autre main.

Puis, tout en fermant les yeux, imaginez que vous retracez ce même signe, sans bouger vos doigts. Répétez l’ensemble de l’exercice 10 fois.

  • Exercice 4

Pour ce quatrième exercice, vous aurez besoin de monter des escaliers. Vous n’avez pas à chercher loin, empruntez les marches dans votre maison.

Essayez de vous concentrer sur les mouvements de chacun de vos pieds. Prenez conscience du pied droit, puis du pied gauche qui monte les marches, jusqu’à ce que vous arriviez au sommet.

Cet exercice vous permettra d’améliorer votre capacité de concentration.

 

Quelques règles à respecter au quotidien

En plus de ces exercices, qui doivent être pratiqués le plus régulièrement possible, il existe également quelques règles de vie recommandées par la méthode Vittoz.

Puisque la qualité de la mémorisation dépend surtout de l’état du cerveau, il faut apprendre à y établir l’ordre et le calme.

Apprenez à « accueillir » et à « émettre », mais jamais en même temps. Il faut également éviter la négation, puisque, selon le Dr Vittoz « C’est la crainte de ne pas se souvenir qui nuit à la mémoire ».

Au besoin, n’hésitez pas non plus à contacter un thérapeute pour une cure Vittoz. Une séance hebdomadaire dure en principe 50 minutes.

Enfin, voici une vidéo qui explique les bases de la méthode Vittoz pour mieux se concentrer :

Tout sur la mémoire : Méthode Vittoz