L’importance du sommeil dans la mémorisation

La mémorisation est un processus complexe faisant intervenir différents facteurs. Le sommeil joue notamment un rôle primordial.

Ces temps-ci, vous avez l’impression de manquer de concentration, d’oublier facilement des informations recueillies ou des événements apparus récemment ?

Si vous ne dormez pas bien depuis un certain moment, il est fort possible que cette incapacité à profiter d’un sommeil réparateur se répercute sur vos capacités mnésiques.

Oui ! Sommeil et mémoire sont étroitement liés…

Sommeil et mémorisation

Sommeil et mémorisation

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Découvrez alors l’importance du sommeil dans la mémorisation…

 

Impact du sommeil sur les capacités cérébrales et la mémoire

Si bien dormir permet à votre corps de récupérer des forces et optimise vos conditions physiques, le sommeil s’avère aussi essentiel pour votre mental, en particulier pour votre mémoire.

Rester concentré en cours vous a semblé difficile aujourd’hui ? Vous avez du mal à vous rappeler certaines informations communiquées à peine la veille ?

Les troubles de la mémoire et de la concentration peuvent résulter d’un manque de sommeil (ou de nuits blanches répétées) ou encore d’un sommeil de mauvaise qualité.

En fait, durant votre sommeil, le cerveau se conditionne à apprendre, encoder et stocker les nouvelles informations qui lui seront transmises prochainement.

Sur le long terme, bien dormir contribue à fortifier la mémoire, créant des souvenirs stables et durables.

En plus de renforcer les traces mnésiques, quelle que soit la forme de mémoire, le sommeil aide aussi à consolider l’expression des gènes de stockage.

D’après diverses études menées sur le lien entre le sommeil et la mémoire, chaque phase du sommeil agit différemment sur votre cerveau.

 

Effets d’un manque ou d’une perturbation du sommeil sur la mémoire

Une chose est certaine, la qualité du sommeil est importante pour avoir une bonne mémoire. Dormir peu ou dormir mal est mauvais pour les capacités cérébrales.

D’un côté, vous enregistrez moins bien de nouvelles informations. D’un autre, vous ne réussissez plus à restituer convenablement les données acquises dans le passé. L’apprentissage est inévitablement perturbé.

Un sommeil réparateur dure environ 8 heures, se composant de cycles de 90 minutes. Chacun d’entre eux étant composé d’une phase de sommeil léger, d’une phase de sommeil profond et d’une phase de sommeil paradoxal.

A partir du moment où un seul de ces intervalles subit des irrégularités, la mémoire, quelle que soit sa forme, s’en retrouve perturbée.

Mais lorsque ces phases s’enchaînent « normalement », sans encombre, tout va bien. Vos capacités de mémorisation sont optimisées.

Et les infos que vous avez emmagasinées tout au long de la journée passée sont bien consolidées.

 

Comment savoir que l’on manque de sommeil ?

Il est important de savoir reconnaître les signes indiquant que la qualité de votre sommeil se dégrade afin de prévenir ou remédier à ses impacts néfastes sur la mémoire.

Ici, l’objectif est de préserver au mieux les capacités de votre cerveau (y compris la mémorisation), mais vous ferez du bien à votre santé globale.

Une personne qui manque de sommeil ou dont le sommeil n’est pas toujours réparateur a tendance à subir des changements d’humeur et se retrouve plus encline au stress.

Du coup, la fatigue physique et mentale qui en résulte a aussi des répercussions sur la concentration et autres facultés vitales du cerveau, telles la vigilance et l’attention. De surcroît, les réactions du sujet s’avèrent plus lentes.

Ce sont des changements parfois lourds de conséquence.

A noter par exemple que de trop nombreuses catastrophes, dont l’explosion d’une navette spatiale de renom ou encore un accident dans une centrale nucléaire, ont été mis sur le compte d’un manque de sommeil (en tout cas, c’est ce qu’ont révélé les enquêtes menées dans le cadre de ces tristes événements).

Il a aussi été constaté que les individus privés de sommeil, manquant de sommeil ou ayant un sommeil de mauvaise qualité ont tendance à manger plus (surtout des aliments gras et nocifs pour la santé).

Enfin, des troubles de la motricité et de la vision peuvent aussi apparaître à cause d’une mauvaise nuit ou d’un cumul de mauvaises nuits.

Si ces différents symptômes apparaissent, il est fort possible que vous souffriez d’un manque de sommeil.

Si, en plus, vous vous rendez compte que vos capacités de mémorisation déclinent, il est important de pallier rapidement au problème pour retrouver des performances au top.

Tout sur la mémoire : Sommeil et mémorisation

Compléments alimentaires pour la mémoire : quels produits, quelle efficacité, comment les utiliser ?

Entretenir et développer la mémoire est l’une des fonctions majeures de votre cerveau. Pour que ce dernier effectue au top son travail, bien se nourrir est primordial.

Dans un précédent article, je vous parlais justement des aliments à privilégier pour des capacités cérébrales toujours au top.

Envie de booster encore plus vos performances ? Prendre des compléments alimentaires pour stimuler vos neurones est envisageable, mais sous conditions…

Il ne faut, en effet, pas en abuser et il est indispensable de choisir les bons produits.

Complément alimentaire pour la mémoire

Complément alimentaire pour la mémoire

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Alors, quels compléments alimentaires utiliser pour une mémoire plus performante et comment en consommer ?

 

La nature au service de votre cerveau et de votre mémoire

Travailler, étudier, apprendre, discuter, s’amuser, lire, la plupart des activités pratiquées au quotidien font intervenir la mémoire.

En gros, vivre ne peut se faire sans cette activité principale du cerveau ! Mais, pour plusieurs raisons, la mémoire vient par moments à flancher.

L’une des solutions à votre portée pour l’entretenir et la développer consiste à enrichir votre alimentation : il existe en effet diverses substances qui ont le don de stimuler les capacités de mémorisation.

Il s’agit plus précisément de nutriments bénéfiques puisés dans la nature pour fabriquer des compléments alimentaires pour la mémoire.

 

Du cacao pour préserver votre mémoire

Le cacao est un produit très intéressant pour booster votre mémoire et prévenir le déclin cognitif.

Les compléments alimentaires pour la mémoire renferment plus précisément des flavanols extraits des fèves de cacao.

À noter que ces substances de la famille des flavonoïdes sont aussi présentes dans le thé et le raisin.

Ce complément contribue à réduire les risques de perte de mémoire, cette faculté ayant tendance à se dégrader après 60 ans.

Attention, ce type de produit s’utilise de façon occasionnelle. Et il ne faut pas accroître la consommation de boisson chocolatée, sous prétexte de booster la mémoire.

Pour être certain de profiter pleinement des effets de ses composants actifs, il reste indispensable de demander conseil auprès d’un professionnel de la santé, notamment pour connaître le bon dosage et les bonnes conditions d’usage (fréquence, durée du traitement…).

Cette recommandation est valable pour toute prise de complément alimentaire dans le but d’améliorer la mémoire.

 

Un gramme de curcuma par jour pour stimuler la mémoire

Le curcuma est surtout connu en sa qualité de condiment. Cet ingrédient de cuisine est aussi recommandé en tant que complément alimentaire pour la mémoire !

Pour profiter de ses effets bénéfiques, il faut en prendre un gramme tous les matins. Ajoutez tout simplement cette petite dose de curcuma à votre verre de lait, au réveil.

Le curcuma, un excellent complément pour la mémoire

Le curcuma, un excellent complément pour la mémoire

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Si l’on en croit une étude australienne, cette nouvelle habitude alimentaire bouleversera les activités de votre cerveau : cet ingrédient a la capacité d’améliorer la mémoire durant 6 heures après la prise, notamment chez les personnes âgées !

 

Le romarin, une plante qui est bonne pour votre mémoire

Un célèbre proverbe veut que le romarin soit à l’esprit ce que la lavande est à l’âme. Eh oui ! On reconnaît entre autres à  cette plante des vertus sur la mémoire !

D’ailleurs, à l’origine, elle fut traditionnellement utilisée pour améliorer les fonctions intellectuelles.

Les érudits de la Grèce Antique étaient même autrefois couronnés de branches de romarin, au moment de leurs exercices intellectuels de haut niveau : cette plante constitue ainsi un véritable symbole de l’activité cérébrale.

Pour profiter de ses vertus, ajoutez-en à vos recettes habituelles : rôti de viande, pâte à pain, pizza ou fougasse, gelée de pomme… A noter qu’il est aussi possible de l’utiliser sous forme d’infusion.

 

Le ginkgo biloba, un incontournable

Les compléments alimentaires à base de ginkgo biloba restent des produits incontournables pour entretenir et préserver la mémoire.

En plus de fortifier les fonctions de votre cerveau, l’arbre aux cents écus est prisé pour sa capacité à favoriser la circulation sanguine dans tout le corps.

Les produits qui en contiennent sont ainsi notamment recommandés en cas de perte de mémoire, manque de concentration, maux de tête et en cas de démence sénile ou encore d’Alzheimer, une maladie dont il réduit les symptômes dès le début de l’apparition.

A souligner que les compléments alimentaires à base de ginkgo contiennent surtout des éléments extraits de ses feuilles fraîches ou séchées ou des graines, plus riches en principes actifs. Ils renferment notamment des antioxydants (flavonoïdes).

Voici une petite vidéo qui révèle quelques caractéristiques intéressantes du ginkgo biloba :

 

Le ginseng, un allié sûr pour votre cerveau

Pour prévenir la déficience cognitive qui s’accompagne généralement d’une perte de mémoire, il n’y a rien de tel que les compléments alimentaires à base de ginseng.

Si on connaît bien ses vertus aphrodisiaques, cette plante a aussi des bienfaits sur le système nerveux.

D’ailleurs, le ginseng ne fait pas que préserver vos capacités mnésiques, il renforce aussi votre concentration.

Un atout considérable pour être performant durant les périodes d’examen ou de travail  intensif, mettant vos performances intellectuelles à rude épreuve.

Et si l’on se base sur les différentes études portant sur ce produit naturel, celui-ci agit sur points : il aide à combattre le stress, développe votre énergie, améliore la qualité de votre sommeil et réduit la sensation de fatigue.

 

L’acérola, petite cerise qui renforce la mémoire

Les compléments alimentaires à base d’acérola se révèlent aussi efficaces pour une meilleure mémoire.

Cette petite cerise venue d’Amérique latine constitue un véritable concentré de vitamine C naturelle.

En plus de vous aider à retrouver force, vitalité et énergie, c’est un produit recommandé pour faire face à la fatigue nerveuse, au surmenage et au burn-out.

En plus d’entretenir votre mémoire, ce fruit améliore votre concentration et affûte votre acuité d’esprit.

 

Autres compléments alimentaires bons pour la mémoire

Les compléments alimentaires à base d’Oméga-3 et de vitamines du groupe B sont également intéressants pour booster la mémoire.

Pour vous en procurer, consultez un pharmacien ou un naturopathe. Ces produits sont disponibles en pharmacie, en parapharmacie, en magasin diététique sans oublier les boutiques en ligne.

Stimuler la mémoire

Stimuler la mémoire

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Une fois de plus, il faut souligner l’importance de toujours demander conseil à un professionnel de la santé avant de se lancer.

Ensuite, tout dopage reste dangereux : limitez la durée de votre traitement et respectez les doses prescrites.

Enfin, n’hésitez pas à pratiquer diverses activités intellectuelles pour entraîner naturellement votre mémoire.

Tout sur la mémoire : Compléments alimentaires pour la mémoire

Quel régime pour un cerveau et une mémoire au top ?

Pour avoir une bonne mémoire, il faut prendre soin de votre cerveau. Pour cela, vous pouvez adopter une alimentation spéciale.

Misez ainsi sur des produits contenant des nutriments bénéfiques pour vos cellules cérébrales.

Certains aliments contribuent alors à optimiser le fonctionnement du cerveau, boostant ainsi vos capacités intellectuelles.

L’idéal serait d’en consommer dès le plus jeune âge et de les intégrer aux menus de tous les jours.

Quel régime pour le cerveau

Quel régime pour le cerveau

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Alors, quel régime adopter pour un cerveau et une mémoire au top ?

 

Bien manger pour faire du bien au cerveau

Entretenir son cerveau en améliorant son alimentation ? Oui, c’est bien possible.

Car votre mémoire et vos performances intellectuelles sont indéniablement liées à votre alimentation.

D’ailleurs, le cerveau s’accapare 20% de l’énergie que vos repas procurent à votre corps. Cet « approvisionnement » est indispensable pour son bon fonctionnement.

Dans l’idéal, il faut fournir à cet organe 44 éléments nutritionnels. Et celui-ci apprécie tout particulièrement :

– les glucides (céréales, pain, aliments sucrés), le fer, le zinc, les vitamines du groupe B ;

– et deux acides : l’acide linoléique et l’acide alpha linoléique que l’on retrouve dans les huiles végétales, dont celle de soja. Il y a aussi les huiles riches en Oméga-3 et en vitamine E, éléments qui protègent le cerveau en combattant les radicaux libres nuisibles.

 

Les aliments à privilégier pour une mémoire au top

Parmi les éléments incontournables pour entretenir la mémoire, on retrouve le poisson qui est apprécié pour sa teneur en oméga-3, acide gras essentiel à la mémoire.

Pensez alors à consommer plus de sardines, mais aussi des huîtres.

Les poissons gras (maquereaux, hareng, saumon) sont, pour leur part, les plus riches en oméga-3, raison pour laquelle il est recommandé d’en manger même 2 à 3 fois dans la semaine pour booster les neurones.

Viennent ensuite les fruits et légumes, ainsi que les céréales (blé, avoine, seigle), les algues marines, les noix ou encore la gelée royale.

Parallèlement, il est recommandé de limiter par contre la consommation d’aliments riches en graisses saturées et non favorables à une bonne activité du cerveau : certains produits laitiers en l’occurrence le laitage entier, puis la charcuterie et la viande rouge.

Il vaut mieux également laisser de côté les biscuits et les pâtisseries industrielles.

Par contre, consommez plus de foie ! Les abats (cœur, rognon, boudin noir, ris de veau) sont en effet classés parmi ces aliments qui stimulent les neurones en raison de leur composition : ils sont particulièrement riches en fer.

Cet oligo-élément a la particularité de favoriser la circulation de l’oxygène vers le cerveau.

Le bon régime pour une bonne mémoire

Le bon régime pour une bonne mémoire

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Il y a aussi les produits laitiers riches en vitamines B12 et B2, comme le yaourt et le fromage.

Par ailleurs, au même titre que les oléagineux, les fruits secs sont bénéfiques, grâce à leur teneur en minéraux et oligoéléments, notamment le zinc qui serait bon pour la mémoire, mais aussi pour la concentration.

 

Des gourmandises qui font du bien à la mémoire

Il est généralement recommandé de limiter la consommation du café et du chocolat, péchés mignons pour beaucoup.

Mais ces « gourmandises » ont aussi des vertus. Mangées avec modération, elles sont excellentes pour la mémoire et stimulent la vigilance.

Vous aimez tout particulièrement les fraises ? Vous avez bien raison d’apprécier leur goût et leur texture unique : ces fruits sont excellents pour le cerveau.

 

Des aliments qui développent l’intelligence

Savez-vous qu’il existe certains aliments ayant la particularité de développer l’intelligence ? Oui ! Ils existent bel et bien.

Il faut souligner qu’il n’y a rien de mystique là-dessous. Il s’agit, en fait, de produits affichant une composition intéressante et bénéfique pour le cerveau. En voici quelques-uns :

– les légumineuses (lentilles, pois chiches…) sont des aliments dont l’index glycémique compte parmi les plus bas. Ils comblent les besoins du cerveau en sucre sans toutefois troubler la glycémie ;

– la banane est riche en magnésium, nutriment indispensable pour la transmission de l’influx nerveux ;

– les fruits rouges sont sources de vitamines C qui combattent les radicaux libres susceptibles de s’attaquer aux cellules du cerveau,

– l’œuf joue un rôle vital dans la constitution des membranes des cellules du cerveau grâce auix protéines, lécithine et phospholipides qu’il contient.

– l’avocat, le fruit surnommé l’or vert, est riche en vitamine E, aidant alors à lutter contre le vieillissement prématuré des tissus du cerveau.

Avant de continuer, voici une vidéo qui propose un top 10 des aliments qui sont bons pour le cerveau :

 

Menus pour booster la mémoire

Voici alors quelques conseils à adopter pour vos repas au quotidien afin d’avoir une mémoire plus performante :

  • Prenez un petit déjeuner complet ;
  • Privilégiez les aliments qui réduisent l’apport énergétique ;
  • Consommez plus d’aliments riches en oméga-3, fer, zinc ;
  • Remplacez les produits laitiers entiers par des produits laitiers faibles en gras ;
  • Multipliez les recettes méditerranéennes riches en Oméga-3 et en légumes ;
  • Buvez beaucoup d’eau : l’eau fraîche favorise la détente du corps et la circulation sanguine.

Avec une bonne hydratation, les nutriments contenus dans l’alimentation sont mieux répartis dans l’organisme.

L’eau optimise ainsi le fonctionnement des cellules de votre corps dont celles qui composent le cerveau.

 

En conclusion, si une bonne alimentation est bénéfique pour le cerveau, le dopage est déconseillé.

Ne vous laissez donc pas séduire pas les produits (compléments alimentaires ou autres) qui promettent de booster les fonctions intellectuelles.

Une alimentation naturelle et équilibrée reste plus recommandée pour garder un cerveau actif, mais sain.

D’ailleurs, le dopage reste un sujet à controverse : de nombreux spécialistes l’associent même à une pharmacodépendance.

Adoptez donc un mode de vie sain. Mangez bien et faites des exercices physiques pour un cerveau au top de ses performances.

Tout sur la mémoire : Quel régime pour le cerveau

Démence et perte de mémoire : à quel moment faut-il s’inquiéter ?

La mémoire peut flancher à n’importe quel moment.

Vous avez oublié vos clés, l’anniversaire de votre époux(se), de faire des courses importantes, de passer au pressing récupérer des vêtements ?

Toutes ces anecdotes peuvent arriver à tout le monde. Et les oublis ont tendance à devenir de plus en plus fréquents avec l’âge.

Mais à quel moment parle-t-on de démence ? Dans tous les cas, certaines pertes de mémoire doivent être prises plus au sérieux.

Démence et perte de mémoire

Démence et perte de mémoire

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Alors, à quel moment faut-il s’inquiéter en cas de perte de mémoire ? Quand est-il question de démence ?

 

Manifestations de la démence et de la perte de mémoire

Oublier quelque chose de temps à autre est un phénomène courant voire assez banal chez l’être humain : les troubles de la mémoire bénins touchent de nombreuses personnes.

Et généralement, ces manifestations accompagnent le processus normal du vieillissement.

Néanmoins, lorsque l’oubli devient fréquent au point de chambouler vos activités quotidiennes ou même de vous mettre en danger (vous ne vous rappelez plus l’adresse de votre maison), ces pertes de mémoire sont plus graves.

Il est alors question de démence ou, dans de termes plus scientifiques, de trouble neurocognitif majeur. La forme la plus fréquente étant la maladie d’Alzheimer.

Les principaux types de démence connus sont : la maladie d’Alzheimer, la démence fronto-temporale, l’aphasie progressive et la démence à corps de Lewy.

 

Les manifestations d’une démence

Ayant des origines diverses, les démences peuvent se manifester de différentes manières.

Cependant, les critères principaux qui permettent de diagnostiquer de tels troubles neurologiques sont à peu près les mêmes.

Différents types de démences

Différents types de démences

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On retrouve régulièrement les deux symptômes suivants :

– une perte de mémoire ayant des impacts sur la capacité à apprendre de nouvelles informations et sur la restitution de certaines informations déjà acquises ;

– une altération des fonctions cognitives.

Concernant l’altération des fonctions cognitives, la personne atteinte de démence peut présenter des difficultés à s’exprimer correctement : il lui devient par exemple difficile de désigner les choses ou les personnes par leur nom.

Ou alors, elle parvient tout de même à s’exprimer, mais utilise des expressions vagues et/ou difficiles à comprendre.

Dans certains cas, le sujet n’a aucun mal à parler en alignant de longues phrases, cependant, elle a des difficultés à exprimer ses idées. Dans tous les cas, la démence engendre ici une perturbation du langage.

Chez certains, les changements cognitifs se manifestent par une difficulté ou une incapacité à exécuter des gestes banals, impliquant les fonctions motrices, alors que ces dernières semblent indemnes.

La démence occasionne ainsi ce que l’on appelle une apraxie qui peut dorénavant empêcher l’individu de s’adonner tout seul à des activités motrices, comme s’habiller ou se laver.

Ce trouble neurocognitif peut alors mener à une perte de mémoire plus sévère au point que le sujet ne parvienne plus à distinguer et identifier certains objets ou même certaines personnes, y compris ses proches. Il s’agit ici d’agnosie.

Dans d’autres cas, l’individu souffrant de démence finit par ne plus être capable d’avoir des pensées abstraites.

D’où l’impossibilité de traiter de nouvelles informations ou qui paraissent désormais toujours trop compliquées. Du coup, le sujet limite aussi le contenu de sa pensée.

Parfois, la démence se traduit en plus par des sautes d’humeur, des troubles du sommeil, des délires, des hallucinations en tout genre ou encore par le stress.

En tout cas, le patient n’est plus lui-même. Il n’est plus que l’ombre de lui-même…

Voici une vidéo qui présente les différents types de démence et les diagnostics :

 

A quoi sont dues la démence et la perte de mémoire ?

Les origines de la démence sont diverses. Pour sa part, sa forme la plus connue, Alzheimer, résulte d’une accumulation anormale d’éléments chimiques dans le cerveau.

Mais il existe diverses causes possibles de démence. Ça peut être :

  • des habitudes réversibles comme une médication agissant sur le cerveau (prise de somnifères, d’antidépresseurs ou encore d’anxiolytiques) ;
  • les apnées du sommeil, la fatigue, le stress, la dépression ou encore des situations choquantes ou traumatisantes, le tabac, l’alcool et la drogue ;
  • une mauvaise alimentation engendrant une carence en vitamines B1 et B12 peut aussi mener à une démence et une perte de mémoire ;
  • des maladies, pour ne citer que : la maladie de Parkinson, de Huntington, les maladies endocriniennes, immunitaires, hépatiques métaboliques (comme la maladie de Kufs), les maladies infectieuses dont le VIH ou la syphilis, les affections médicales comme les traumatismes crâniens sans oublier les maladies neurologiques ;
  • une intervention chirurgicale majeure ;
  • un manque d’oxygène au niveau du cerveau.

 

Démence et perte de mémoire : quels traitements ?

La forme la plus fréquente de démence, la maladie d’Alzheimer, reste à ce jour incurable.

Néanmoins, des solutions sont proposées dans le but d’en atténuer les conséquences, comme les activités qui stimulent la mémoire.

Sinon, par rapport aux autres types de démence, le traitement préconisé dépend de l’origine du problème.

Traitement d'une démence

Traitement d’une démence

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Quoi qu’il en soit, la première étape en vue d’un traitement consiste à consulter un médecin.

Celui-ci procède à une évaluation médicale afin de définir la cause du trouble existant et en mesurer la gravité.

Le traitement varie également selon le stade de la démence : celle-ci peut être stable, en progression ou en rémission.

Puis, en fonction de l’origine du problème, une rééducation peut être mise en place pour minimiser les effets de la maladie et renforcer la mémoire ainsi que les fonctions cognitives intactes.

Dans le cas où ce trouble neurocognitif est la conséquence d’une addiction au tabac, à l’alcool ou à la drogue, le traitement passe avant tout par un sevrage.

 

En définitive, une démence est une pathologie assez grave dont les symptômes ne doivent pas être négligés.

En cas de perte de mémoire inhabituelle, il est recommandé de consulter sans attendre.

Le médecin saura évaluer la situation et déterminer le traitement le mieux adapté en fonction du cas.

Tout sur la mémoire : Démence et perte de mémoire

Maladie d’Alzheimer, maladie de la mémoire : causes, évolution et symptômes

La maladie d’Alzheimer est une maladie dont on parle beaucoup.

Touchant principalement les personnes âgées, elle se caractérise par une perte de mémoire progressive et irréversible.

Les victimes perdent progressivement leur mémoire immédiate. Quant aux souvenirs lointains, à un moment donné, ils finissent par être complètement effacés.

Si l’évolution de cette pathologie ne peut être stoppée, on peut toutefois essayer de ralentir ses effets, améliorant ainsi le quotidien des patients.

Maladie d'Alzheimer

Maladie d’Alzheimer

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Mais, Alzheimer, comment ça se passe et comment ça évolue ? Quels sont ses symptômes ?

 

Alzheimer : une maladie qui fait parler d’elle

« Grand-papa ne se rappelle plus de rien ! » Et ça étonne plus d’un.

D’un côté, certains ne l’ont pas vu venir (à cause d’un manque de contact par exemple). D’un autre côté, ce n’est vraiment plus le même homme.

Non seulement sa mémoire est altérée, mais il semble aussi irritable voire dépressif…

Quand une telle situation survient, on a souvent affaire à la fameuse maladie d’Alzheimer. Une pathologie dont le nom est sur toutes les lèvres, mais qui reste assez méconnue.

Déjà, si on en parle beaucoup en tant que fléau, c’est parce qu’elle touche 6 % des personnes de plus de 65 ans.

Un taux appelé à augmenter : le nombre de victimes en France pourrait bien passer à un million de personnes d’ici 15 ans.

Oui, car c’est une maladie assez fréquente et la population elle-même vieillit. Conséquences : son poids socio-économique est également non négligeable.

Mais, on en parle aussi beaucoup parce qu’il s’agit d’une maladie irréversible et mortelle : à ce jour, on ne lui connaît aucune cure.

Toutefois, certains traitements peuvent être mis en place dans le but de freiner son évolution.

Généralement, une personne qui en souffre aura en moyenne 10 années à vivre, à compter du début des symptômes.

 

Manifestations d’Alzheimer

Cette maladie qui a été décrite pour la première fois par le Docteur Alois Alzheimer est neurodégénérative : elle s’attaque aux cellules du cerveau via l’accumulation de substances chimiques.

A certains niveaux, la maladie d’Alzheimer est d’ailleurs comparable à Parkinson, à la sclérose en plaques ou encore à la maladie de Creutzfeldt-Jakob : toutes ces pathologies s’attaquent aux tissus nerveux du cerveau, qu’elles détruisent petit à petit et de façon inexorable.

On constate, en tout cas, une dégradation voire une perte totale de la mémoire ainsi qu’une diminution remarquable des capacités intellectuelles. Des phénomènes normaux diriez-vous, puisque cela arrive aux personnes âgées ! Non…

Bien que les pertes de mémoire puissent être liées au vieillissement normal, cette maladie est liée à cette accumulation anormale d’éléments chimiques dévastateurs.

Maladie Alzheimer

Maladie Alzheimer

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Ce phénomène a des impacts sur la mémoire à court terme, mais aussi sur les souvenirs lointains.

Présentes en excès dans le cerveau, ces substances nocives se révèlent toxiques : elles étouffent et tuent les cellules saines du cerveau.

L’on parle alors de démence, une conséquence courante d’Alzheimer.

Toutefois, celle-ci rien à voir avec de la folie ou de la déraison. Mais la personne qui en souffre perdra aussi son autonomie dans de nombreuses tâches du quotidien, à cause de la diminution de ses capacités intellectuelles.

 

Une maladie qui s’aggrave

La maladie d’Alzheimer est évolutive : différents symptômes apparaissent petit à petit, certaines phases pouvant durer des années.

En plus de perdre son autonomie, une personne qui souffre de cette maladie sera prédisposée à la désorientation, aux sautes d’humeur, aux troubles du comportement (un comportement agité selon le stade).

Puis, le patient commence à se répéter dans ses paroles comme ses gestes. Elle se montre alors de plus en plus confuse par rapport au temps, à l’espace et aux événements.

Si bien qu’à un certain stade, les individus touchés finissent par avoir de graves difficultés à parler, marcher, même à manger : s’adonner à toute activité normalement et en toute autonomie comme autrefois devient difficile voire impossible.

 

Les différents stades de la maladie d’Alzheimer

Alzheimer est donc une maladie qui évolue en plusieurs stades. Il reste néanmoins difficile de définir son mode d’évolution : cette maladie se développe différemment chez chaque patient.

Les symptômes sont globalement les mêmes, mais n’apparaissent pas forcément de la même manière que ce soit en termes d’intensité ou de durée.

Quoi qu’il en soit, les spécialistes définissent 4 stades d’évolution d’Alzheimer : le stade léger, le stade modéré, le stade avancé et la fin de vie.

– Le stade léger est aussi connu sous l’appellation de stade précoce. Tout type de personne, tous âges confondus peuvent en être concernés.

Généralement, cette phase est associée à des pertes de mémoire, des changements d’humeur et des difficultés à communiquer. Ces changements, le patient en a encore conscience.

– Le stade modéré : ici, les capacités cognitives et fonctionnelles se détériorent d’une manière accrue. Malgré tout, cette dégénération peut toujours être perçue par certaines personnes.

On associe ce palier à une perte importante d’autonomie dans la pratique de tâches définies quotidiennes comme s’habiller, se laver, faire ses courses ou son ménage.

– Le stade avancé est « grave » : en général, arrivé à ce niveau, le patient est inapte à parler et à s’occuper de lui-même. D’où la nécessité d’une assistance 24h/24h.

– Le stade de fin de vie est lié à la mort même des cellules saines du cerveau. Les symptômes s’aggraveront alors au cours du temps jusqu’à leur destruction. Cette phase s’achève malheureusement avec le décès du patient.

Découvrez justement une vidéo qui résume bien les manifestations de la maladie d’Alzheimer :

 

Tout sur la mémoire : Maladie d'Alzheimer

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La mémoire à long terme : réservoir des connaissances et des savoir-faire

La mémoire est une faculté humaine permettant d’enregistrer, d’emmagasiner et de restituer diverses informations.

En fonction de leur signification, de leur importance ou encore de leur pertinence, ces données sont stockées plus ou moins longtemps.

Celles qui sont gardées pendant un long moment (voire toute la vie) composent la « mémoire à long terme ».

On y retrouve les connaissances, les savoir-faire, mais aussi les souvenirs.

En théorie, cet aspect de la mémoire possède une capacité illimitée…

La mémoire à long terme

La mémoire à long terme

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Découvrez l’étendue des capacités de la mémoire à long terme et quelques conseils pour l’exploiter au maximum…

 

La mémoire à long terme : plusieurs fonctions

Qu’est-ce que la mémoire à long terme ? C’est tout simplement la mémoire qui stocke les informations que vous avez emmagasinées au fil des années, de façon consciente ou non.

Elle est classée en plusieurs catégories : mémoire déclarative et non-déclarative ; mémoire explicite et mémoire implicite…

Ces données forgent votre personnalité et vos particularités. Ils sont tout simplement le reflet de votre histoire, de vos expériences.

Il faut savoir que les différentes composantes de la mémoire à long terme fonctionnent de concert.

Grâce à cette vaste base de données d’informations qui s’enrichit chaque jour, vous pouvez adapter votre comportement dans la vie de tous les jours.

Vous pouvez tenir une conversation ; vous pouvez comprendre ce qui se dit à la radio, à la télé ou ailleurs ; vous pouvez réfléchir ; vous êtes pertinent dans ce que vous dites et faites…

En définitive, la mémoire à long terme vous permet de vous rappeler différents types de données : des souvenirs et des connaissances dont certains remontant aux premières années de vie.

 

La mémoire déclarative : des souvenirs dont vous êtes conscient

La mémoire déclarative ou mémoire explicite concerne les souvenirs dont vous pouvez vous rappeler. La récupération des informations est possible « à la demande ».

Elle rassemble toute les connaissances que vous avez acquises tout au long de la vie et que vous pouvez exprimer verbalement.

Tout ce que l’on a appris sur les bancs de l’école, le vocabulaire, l’histoire, la géographie, les noms, les lieux, les définitions…

Cette mémoire se subdivise en deux parties. D’un côté, la mémoire épisodique qui retrace l’autobiographique de chacun et toutes les expériences vécues.

D’un autre, la mémoire sémantique qui regroupe toutes les connaissances générales.

 

La mémoire non déclarative

La mémoire non-déclarative est une mémoire dont vous n’avez pas pleinement conscience. Vous connaissez donc certaines connaissances et aptitudes sans vous rappeler forcément que c’est le cas.

Il s’agit ici de la mémoire procédurale. Elle rassemble les savoir-faire qui deviennent de véritables automatismes ou réflexes. Au fur et à mesure des expériences, ces capacités s’affinent.

Elle englobe diverses facultés comme la conduite d’une voiture, la natation, la marche, le tricot, l’écriture, la lecture…

Ce sont toutes des aptitudes ayant impliqué un premier apprentissage et qui se sont peaufinées au fil du temps.

La mémoire à long terme

La mémoire à long terme

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A noter que cet aspect de la mémoire à long terme est théoriquement immuable et persiste même en cas de maladie dégénérative détruisant la mémoire comme Alzheimer.

On en parle aussi comme étant la « mémoire implicite ».

 

La mémoire épisodique : qui retrace votre histoire

La mémoire épisodique constitue une portion essentielle de la mémoire. C’est celle qui raconte votre histoire, votre vécu.

Elle retrace les différents événements de votre vie, qui ont forgé votre personnalité, votre individualité.

Les informations qui y sont stockées peuvent être récupérées volontairement ou non.

Volontairement lorsque vous souhaitez vous rappeler un événement donné. Il vous suffit de réfléchir un peu et de creuser votre mémoire pour que les souvenirs ressurgissent.

Parfois, c’est un déclencheur qui ranime un flot de souvenirs. Vous êtes par exemple confronté à un endroit ou une odeur ou encore un visage qui vous rappelle le passé.

Et soudainement, vous êtes replongé dans le passé et vous vous remémorez des moments précis de votre vie.

Il convient de souligner qu’il est assez rare de garder des souvenirs datant d’avant l’âge de 4 – 5 ans. On n’en garde pratiquement aucun d’avant 2 – 3 ans.

Une autre particularité de la mémoire épisodique : les souvenirs sont généralement vécus de façon subjective.

Comme dans les jeux vidéo à la première personne, vous incarnez le personnage principal. Vous voyez et vivez la scène à travers les yeux.

Environ 3 fois sur 10, le souvenir est vécu de façon objective (ou à la troisième personne). Vous en êtes un acteur…

Tout sur la mémoire : La mémoire à long terme

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Comment exploiter la mémoire à court terme ?

La mémoire est constituée de plusieurs composantes fonctionnant de concert pour un enregistrement efficace des données.

Pour sa part, la mémoire à court terme est utilisée en premier lieu, au moment même où vous êtes confronté à une nouvelle information.

Elle est « à court terme » car les données ne font qu’y transiter. Seules les plus pertinentes et intéressantes seront transférées vers une mémoire plus stable (mémoire à long terme).

Les autres s’évaporent littéralement et vous ne vous en souviendrez probablement jamais plus.

Bien plus qu’un lieu de transit des informations, la mémoire à court terme vous aide à accomplir les petites et grandes tâches de la vie quotidienne.

La mémoire à court terme

La mémoire à court terme

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Découvrez comment fonctionne la mémoire à court terme pour mieux l’exploiter…

 

La mémoire à court terme

La mémoire à court terme vous permet de stocker différents types d’informations sur un laps de temps très court, de l’ordre de quelques dixièmes de secondes.

Les données y transitent alors, de façon temporaire, le temps qu’elles puissent être traitées.

C’est un aspect de la mémorisation que vous utilisez à chaque seconde de la vie.

Le fonctionnement de la mémoire

Le fonctionnement de la mémoire

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Il intervient chaque fois que vous avez besoin d’enregistrer une information pendant un court instant, avant d’agir ou de réagir.

Vous sollicitez la mémoire à court terme pour pouvoir tenir une conversation, pour réaliser une recette de cuisine ou encore pour faire des calculs ou pour écrire une lettre.

 

Mémoire sensorielle ou mémoire de travail : récupération et traitement des informations

Lorsqu’il s’agit de mémoire à court terme, il faut faire la distinction entre deux composantes : la mémoire sensorielle et la mémoire de travail.

L’une capte les informations tandis que l’autre les traite et les classe.

  • La mémoire sensorielle :

Les données reçues proviennent essentiellement de la vue et de l’ouïe. Grâce à ce que vous voyez et ce que vous entendez, vous pouvez réagir automatiquement en conséquence.

Vous reconnaissez des choses plus ou moins importantes (des mots, un endroit, un itinéraire, une personne, un contexte…).

Ce que vous voyez et entendez constituent comme des alarmes qui vous permettent ensuite de déclencher l’action ou la réaction adéquate.

Les informations visuelles persistent généralement une demi-seconde contre près de 10 secondes pour les données sonores.

  • La mémoire de travail :

La mémoire de travail se révèle tout simplement indispensable pour les actions du quotidien. Elle est indispensable de la concentration et de l’attention.

Elle intervient dans de nombreux cas : pour capter ce que dit un interlocuteur au cours d’une conversation ; pour composer un numéro de téléphone qui vient de vous être communiqué ; pour réagir dans un débat ; pour écrire une phrase ; pour se souvenir d’un trajet que vous venez de découvrir…

Concrètement, la mémoire de travail capte toute information qui présente un intérêt pour toutes les activités humaines.

Voici une vidéo qui explique un peu plus la notion de mémoire de travail :

 

Mémorisation à court terme : stockage par 7

Le chiffre 7 est indissociable de la mémoire à court terme. Mais de quoi s’agit-il ? Tout simplement de la quantité d’unités de donnée que nous pouvons stocker à court terme.

Ça peut être des chiffres, des nombres, des lettres ou encore des mots… Leur enregistrement à court terme va toujours par 7.

A souligner toutefois que cette quantité n’est pas absolue. En effet, pour certaines personnes ce sera seulement 5 tandis que pour d’autres, ça peut monter jusqu’à 9 voire 10.

Tout dépend des performances mnésiques et de la concentration de chacun en sachant qu’à force d’entraînement, il est tout à fait possible de booster cette capacité.

Outre le chiffre 7, il y a également le nombre 18 (secondes). Il s’agit du laps du temps durant lequel l’information enregistrée reste dans la mémoire de travail.

Si elle n’est pas exploitée ou restituée, elle va s’évaporer après 18 secondes. A noter qu’il reste possible de prolonger cette durée en répétant volontairement une donnée qui vous intéresse.

 

Conseils pour optimiser la mémoire à court terme

En tenant compte du fonctionnement de la mémoire à court terme, voici une série de conseils pour optimiser cette mémoire et enregistrer les informations qui vous intéressent de façon plus performante :

  • Soyez rapide :

Etant donné la durée de vie très courte d’une information dans la mémoire à court terme, faites en sorte de l’utiliser très vite après l’avoir acquis.

  • 7 à la fois :

Comme je le disais plus haut, la capacité de la mémoire à court terme est de 7 informations à la fois. Inutile donc de tenter d’enregistrer une très longue liste.

Optimiser la mémoire à court terme

Optimiser la mémoire à court terme

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  • Répétez, encore et encore :

Une autre astuce pour une mémoire à court terme plus efficace : la répétition. Comme dit précédemment, les informations transitent par cette mémoire durant seulement 18 secondes.

Pour prolonger cette durée, faites en sorte de répéter les infos qui vous intéressent (mentalement ou à haute voix si possible). Vous pouvez alors les garder en mémoire durant de longues minutes.

  • À haute voix :

Justement, il est intéressant de souligner que les informations sont mieux retenues lorsqu’elles sont dites à haute voix.

Lorsque vous souhaitez enregistrer une donnée, énoncez-la donc en parlant à haute voix (même à vous-même) autant de fois que possible.

Et quand vous planifiez une action et quand vous agissez, n’hésitez pas à exprimer oralement ce que vous souhaitez, ce que vous allez faire.

  • Classez les informations :

Pour une mémoire à court terme plus efficace, vous pouvez aussi apprendre à classer et/ou regrouper les informations.

S’il s’agit de mots par exemple, vous pouvez les rassembler en fonction de leurs significations. Ou alors, apprendre par paire.

Prenons l’exemple d’une suite de chiffres : 123578641212. C’est beaucoup plus facile s’en rappeler en les regroupant deux par deux : 12 35 78 64 12 12.

 

Enfin, pour que votre mémoire à court terme soit au top, il est indispensable d’être bien concentré lorsque vous désirez enregistrer telle ou telle information.

Éloignez-vous donc des parasites quand vous devez retenir des données…

Tout sur la mémoire : La mémoire à court terme

Comprendre le fonctionnement de la mémoire pour mieux l’exploiter

Nous utilisons la mémoire à chaque instant. Ça semble si simple ! En réalité, il existe tout un processus en amont.

Cette fonction est tout simplement indispensable et il est important de savoir l’exploiter.

Grâce à elle, vous pouvez agir, réagir, comprendre, apprendre et prendre des décisions

Même si nous avons des dispositions naturelles à la mémorisation, il reste possible d’améliorer cette faculté.

Pour commencer, vous pouvez prendre connaissance avec son fonctionnement : en comprenant les rouages de la mémoire, vous pourrez adopter diverses stratégies et astuces pour la booster…

Le fonctionnement de la mémoire

Le fonctionnement de la mémoire

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Alors, comment fonctionne la mémoire ?

 

Les 4 principaux types de mémoire

Pour mieux comprendre la mémoire, il faut savoir qu’il en existe différents types. On peut en distinguer 4 principaux.

D’abord, la mémoire sensorielle. C’est celle qui capte toutes les données qui vous parviennent de l’extérieur via les 5 sens.

Les informations reçues de ces 5 sens y transitent durant quelques millièmes de seconde avant d’être transférées vers une autre mémoire.

Vient ensuite la mémoire à court terme où les informations ne font également que transiter avant de basculer vers la mémoire à long terme.

Ce ne sont néanmoins pas toutes les données qui vont être transférées. Tout dépend de leur importance et de leur pertinence. Une grande part de ces infos va s’évaporer après quelques secondes seulement.

Les différents types de mémoire

Les différents types de mémoire

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Puis, il y a la mémoire de travail qu’il ne faut pas confondre avec la mémoire à court terme. Sa fonction consiste à traiter les informations présentes dans la mémoire à court terme.

La mémoire à long terme renferme toutes les données qui sont passées à travers le filtre et constituent les souvenirs.

Il faut savoir que ces derniers ne sont pas constamment accessibles : il faut fournir un certain effort pour s’en rappeler.

Néanmoins, il est relativement facile de les restituer grâce à des indices ou des contextes rappelant le passé.

Il s’agit d’une vaste base de données d’informations dont les plus anciennes datent de la plus tendre enfance.

 

Mémoire implicite et mémoire explicite

Pour mieux comprendre la mémoire, il faut aussi savoir faire la différence entre la mémoire implicite et explicite.

Pour sa part, la mémoire explicite englobe des souvenirs dont vous vous rappelez bien le moment où vous les avez vécus. Et vous pouvez vous en rappeler consciemment.

Dans cette catégorie, on retrouve les événements marquants de votre vie.

À l’inverse de la mémoire implicite qui inclut des connaissances et des informations que vous avez acquises sans en avoir conscience.

Elle concerne notamment votre culture générale et vos différents savoir-faire.

 

Que renferme la mémoire ?

Dans la mémoire, il y a bien sûr toutes les choses que vous avez pu expérimenter tout au long de votre vie.

Dans la mémoire épisodique, on retrouve les événements plus ou moins marquants qui ont jalonné votre parcours.

Vous pouvez facilement associer chaque souvenir avec un endroit, un lieu, une personne, une musique, une odeur, une sensation…

Lorsque vous y pensez, un flot d’images afflue dans votre esprit. Ce sont des empreintes plutôt précises.

À souligner que cette mémoire peut être rétrospective ou prospective. Rétrospective lorsque vous vous rappelez de choses passées.

Prospective lorsque vous vous rappelez d’actions que vous avez programmées pour le futur : vous souvenir que vous avez un rendez-vous le samedi qui vient à 10 heures…

La mémoire prospective implique une organisation et une planification. Elle implique alors une bonne dose de concentration pour être active et efficace.

La mémoire ne stocke pas seulement vos souvenirs de vie. On y retrouve différents autres types d’informations aussi intéressantes les unes que les autres.

La mémoire sémantique rassemble justement toutes les choses que vous avez pu apprendre : vos connaissances générales (le nom d’un objet, la capitale d’un pays, l’appellation des éléments de la nature…).

Il convient de souligner que la mémoire sémantique est plus solide que la mémoire épisodique.

Les connaissances générales sont plus solidement ancrées. D’ailleurs, on oublie bien plus souvent le nom d’une personne ou un événement survenu à une date donnée…

 

Alors comment fonctionne la mémoire ?

Au-delà des différents types de mémoire et des informations qui sont stockées dans le cerveau, il y a tout un processus qui se déclenche chaque fois qu’une donnée est enregistrée.

Avant d’en dire plus, voici une vidéo qui explique un peu comment fonctionne la mémoire humaine :

L’enregistrement se fait en trois étapes : encodagestockage (ou consolidation) – récupération (ou restitution).

La première étape est donc l’encodage. Ici, le cerveau capte les informations et les enregistre. Il se crée alors des traces mnésiques.

Pour que cette première étape puisse avoir lieu, vous devez être concentré. Il est aussi important d’être motivé. Sinon, l’information va s’évaporer et se perdre.

Une fois que l’information est arrivée au cerveau, il faut qu’il soit consolidé pour pouvoir passer vers la mémoire à long terme.

Le cerveau peut alors utiliser différentes stratégies pour mener à bien ce stockage. Il peut notamment créer des associations avec des données déjà présentes.

Il convient de souligner que le processus de consolidation est automatique, mais il est tout à fait possible de le booster en adoptant des astuces mnémotechniques.

Le fonctionnement de la mémoire

Le fonctionnement de la mémoire

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Une fois que le souvenir a été consolidé, la dernière étape consiste tout simplement à le récupérer et le restituer au gré des besoins.

Il s’agit alors ici de réactiver des souvenirs. Cela peut se faire en utilisant différents indices (un lieu, une personne, un moment, une odeur, une heure, une date…).

 

Pour avoir une mémoire au top, il est nécessaire d’adopter une stratégie de mémorisation à chaque étape du processus. Et il est essentiel d’être toujours concentré et motivé pour être aussi efficace que possible.

Tout sur la mémoire : Fonctionnement de la mémoire

Comment renforcer votre mémoire : les attitudes à avoir

Avoir une super mémoire vous fait rêver. Être capable d’enregistrer un maximum de données en un minimum de temps.

Et surtout ne jamais oublier les informations importantes (ou moins importantes).

En réalité, il existe mille et une manières de renforcer la mémoire.

Bien sûr, il vous faut entraîner votre cerveau et réaliser assidument des exercices pour booter ses performances. Mais pas uniquement.

Vous devez également adopter le bon état d’esprit. Cet état d’esprit positif qui vous permet de vous dépasser et d’être toujours au top.

Comment renforcer votre mémoire

Comment renforcer votre mémoire

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Alors, comment renforcer votre mémoire en adoptant les bonnes attitudes ?

 

Renforcez votre mémoire !

Avez-vous une mémoire de poisson rouge ? Sachez qu’il est tout à fait possible d’enregistrer plus efficacement les informations qui vous intéressent.

Bien sûr, et je vous en parle souvent, vous devez entraîner régulièrement votre mémoire pour la rendre toujours plus performante.

Je vous propose d’ailleurs plusieurs exercices dans l’article ci-après : « Avoir une mémoire au top : découvrez toute une série d’exercices à pratiquer tous les jours ».

Et ici, je partage avec vous des astuces pour créer vos propres techniques mnémotechniques : « Avoir bonne mémoire : comment créer des techniques mnémotechniques ? »

Outre les exercices de mémorisation, vous devez aussi adopter une attitude favorable à l’enregistrement des données.

 

Soyez motivé !

Pour avoir une bonne mémoire, vous devez être motivé à acquérir de telles performances ! Pour commencer, soyez donc complètement convaincu que vous allez vous améliorer.

Cela vous inculquera une force intérieure qui vous poussera à vous dépasser.

Ne vous résignez donc surtout pas à vos aptitudes actuelles. Dites-vous que demain vous mémorisez mieux qu’aujourd’hui et qu’après-demain, vous serez encore meilleur.

Adoptez donc l’attitude positive. Bannissez toutes les idées négatives et cessez d’être pessimistes.

Soyez motivé !

Soyez motivé !

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Vous serez rempli d’une énergie nouvelle qui vous incite à relever les défis.

A partir du moment où la positivité vous habite, vous verrez les choses d’une nouvelle perspective.

Vous remarquerez des choses que vous n’avez même pas noté auparavant. Et vous serez envahi par un désir d’apprendre plus.

Automatiquement, votre mémoire sera en éveil et vous voudrez apprendre toujours plus.

 

Soyez attentif au moindre détail…

Une fois que vous avez appris à être toujours positif, il vous sera plus facile d’être attentif au moindre détail.

Et le fait de faire attention vous permet d’être plus éveillé à l’apprentissage de nouvelles choses.

A partir d’aujourd’hui, exercez-vous donc à observer tout ce qui se passe autour de vous.

Que ce soit les objets, les couleurs, les personnes… Ne manquez rien. Et prenez l’habitude de mémoriser les petits détails.

Voici quelques exercices qui vous permettront d’entraîner et d’améliorer votre mémoire :

Compter et mémoriser le nombre de femmes (ou d’hommes) dans une pièce ;

Noter les personnes qui portent du noir (ou une autre couleur) ;

Se souvenir des vêtements portés par les personnes dans une assistance ;

Mémoriser les différents panneaux qui jalonnent votre trajet…

Quoi que vous fassiez, essayez de toujours retenir les détails. Dans la cuisine, au travail, avant de dormir, en regardant la télé…

Petit à petit, mémoriser devient un réflexe. Vous vous souvenez automatiquement de tout ce que vous voyez, entendez, sentez, touchez…

 

Concentrez-vous !

Pour être encore plus efficace en matière de mémorisation, apprenez à vous concentrer dans tout ce que vous faites.

Déjà, le fait d’être plus attentif et de scruter le moindre détail vous aidera à mieux vous focaliser sur les choses.

Pour optimiser votre concentration, vous pouvez adopter des méthodes spécifiques comme la méditation ou la respiration profonde.

La concentration

La concentration

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Si vous devez apprendre des nouvelles informations, vous devez vous détendre avant de vous lancer. Respirez profondément puis allez-y !

 

Attention aux émotions négatives !

Pour que votre mémoire soit au top, vous devez apprendre à gérer vos émotions négatives. Le stress peut notamment nuire à vos capacités mnésiques.

Si vous êtes trop angoissé, vous risquez de ne rien retenir des informations dont vous souhaitez vous imprégner.

Une fois de plus, vous devez apprendre à vous relaxer. Voici justement une vidéo qui vous apprend comment lutter contre le stress

Au moment où vous devez acquérir de nouvelles connaissances, ne vous faites pas de mouron sur la façon dont vous allez tout enregistrer.

Soyez organisé et allez-y progressivement. Ne vous précipitez surtout pas. Si vous sentez que vous ne parvenez pas à stocker les infos qui vous intéressent, prenez une petite pause.

D’ailleurs, il faut souligner au passage que vous devez éviter à tout prix la procrastination.

Commencez vos révisions le plus tôt possible pour éviter d’être submergé au dernier moment.

Tout sur la mémoire : Comment renforcer votre mémoire

Quels sont les aliments bons pour la mémoire ?

Avoir une bonne mémoire ? Il existe de nombreuses astuces pour optimiser vos capacités de mémorisation.

Vous avez notamment les exercices pour le cerveau. Des exercices qui sollicitent la mémoire visuelle, la mémoire auditive, le raisonnement ou encore la logique.

Au-delà de ces entraînements, vous avez tout intérêt à adopter une bonne alimentation en sachant que certains produits sont particulièrement avantageux pour la mémoire.

Vous devez notamment privilégier les aliments qui renferment les nutriments dont votre cerveau a besoin.

Aliments bons pour la mémoire

Aliments bons pour la mémoire

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Découvrez alors les aliments bons pour la mémoire et à intégrer dans vos menus quotidiens…

 

Le chocolat

Le chocolat est une délicieuse gourmandise qui fait tourner bien des têtes. En plus de son goût savoureux, cet aliment possède des propriétés particulièrement intéressantes.

Avant tout, il faut souligner qu’il ne s’agit surtout pas de se goinfrer de chocolat, mais d’en consommer avec modération (plus précisément du chocolat noir)

Ce produit affiche une forte teneur en magnésium et en potassium. Ce qui nous intéresse : la capacité du chocolat à stimuler le cerveau.

 

Le café

Le café est aussi un produit intéressant. Bien qu’il n’agisse pas directement sur la mémoire, ce breuvage agit sur certaines capacités du cerveau.

Il aurait un effet sur l’encodage des informations tout en boostant la concentration. Une fois de plus, il est important de rester modéré et d’éviter l’excès.

Vous pouvez boire deux ou trois tasses de noir avec un sucre par jour. Attention, il faut faire attention au type de café que vous consommez en sachant par exemple que le robusta est plus riche que l’arabica.

Si vous en buvez trop, c’est l’effet contraire que vous obtiendrez. Au lieu d’être concentré et efficace, vous serez nerveux et serez pris de tremblements…

Si vous n’appréciez pas trop le « kawa », vous pouvez le remplacer par le thé.

 

Les glucides complexes : pain, pâtes, riz, céréales…

Parmi les aliments qui sont excellents pour la mémoire, on retrouve les glucides complexes. Rappelons que le cerveau a surtout besoin de « sucre » pour bien fonctionner.

Le pain, les pâtes, le riz ou encore les céréales sont parfaits pour apporter du carburant aux cellules cérébrales.

Ces aliments renferment, en plus des vitamines du groupe B qui sont tout simplement indispensables pour le cerveau.

Concrètement, vous devez en consommer à tous les repas.

Il est intéressant de souligner que ces glucides complexes peuvent être remplacés par des légumineuses qui sont aussi excellentes pour le cerveau (lentilles, fèves, haricots secs…).

 

Les fruits et légumes

Ce n’est plus un secret, les fruits et légumes sont excellents pour la santé en général. Ils sont également bons pour le cerveau.

Ces aliments sont appréciés pour leur forte teneur en antioxydants qui viennent à bout des radicaux libres s’attaquant aux cellules nerveuses.

Fruits et légumes

Fruits et légumes

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Misez notamment sur les fruits rouges (fraise, mûres, framboises, myrtilles…) qui contiennent une bonne dose de vitamine C.

Parmi les fruits et légumes dignes d’intérêt, il faut aussi mentionner le kiwi, la tomate, les agrumes ou encore les légumes verts.

Consommez-en cinq portions par jour (fruits et légumes).

 

Les abats

Certains abats, plus précisément le foie et les rognons, sont particulièrement intéressants pour booster la mémoire de l’intérieur.

Ces aliments sont riches en fer et en vitamines du groupe B, tous des nutriments indispensables pour le bon fonctionnement du cerveau.

En ce qui concerne la quantité préconisée, il faut savoir que 100 grammes apportent une dizaine de grammes de fer, comblant ainsi une bonne partie des apports journaliers quotidiens recommandés.

Ces abats se combinent idéalement avec des légumineuses et avec des produits à forte teneur en vitamine C pour optimiser l’assimilation du fer.

 

 

Poissons et autres fruits de mer

En matière d’aliments bons pour la mémoire, on ne saurait ne pas citer le poisson, plus particulièrement les espèces qui renferment de l’oméga-3.

Mangez alors des sardines, du hareng, du saumon ou encore des maquereaux, au moins deux fois par semaine.

Ces produits boostent les facultés de mémorisation tout en freinant le vieillissement naturel du cerveau.

Il est intéressant de noter que d’autres produits renferment aussi de l’oméga-3, à savoir l’huile de noix, l’huile de colza, les épinards ou encore la mâche.

Les aliments bons pour le cerveau

Les aliments bons pour le cerveau

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En matière de fruits de mer, les huîtres sont aussi intéressantes pour la mémoire, du fait de leur forte teneur en zinc.

C’est un oligoélément essentiel pour l’hippocampe, un organe du cerveau qui joue un rôle primordial dans la mémorisation.

Concernant la quantité à prendre, il faut savoir que l’apport journalier recommandé est de 10 et 12 grammes respectivement pour les hommes et pour les femmes, quantité qui est apportée par environ 75 grammes d’huîtres sans la coquille.

 

 

Tout sur la mémoire : Aliments bons pour la mémoire